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Le concept TeRRA présenté au mondial de Paris par Nissan est un SUV électrique, un 4X4 fonctionnant avec une pile à combustible.
Nissan nous affirme que cette technologie est maitrisée. Le seul problème c’est de savoir comment faire le plein d’hydrogène. La chaîne cinématique 4×4 électrique à pile à combustible est donc totalement opérationnelle. Sous le capot se niche la motorisation électrique, que l’on trouve actuellement sur la Nissan LEAF, et qui permet d’entraîner les roues avant. Par ailleurs, afin de fournir la capacité de traction intégrale nécessaire, chaque roue arrière accueille un moteur électrique. Un arbre de transmission n’étant pas nécessaire pour entraîner les roues arrière, le plancher d’habitacle et le soubassement du véhicule sont ainsi totalement plats.
Il n’y aurait donc qu’un pas du concept-car au modèle de série. Plus encore que pour les véhicules électriques à batterie, la question des infrastructures de recharge pour alimenter la pile à combustible semble être le frein numéro 1 à l’émergence de cette technologie.
D’autres constructeurs tiennent le même discours. Cependant, la question de savoir comment synthétiser pour comprimer à haute pression du dihydrogène, sachant que celui ci ne se trouve pas à l’état naturel dans la nature, reste à mon sens ouverte. Le bilan énergétique de la démarche est il bien judicieux aujourd’hui ? Quelles sont les perspectives d’évolution d’un tel procédé ?
Il reste à apporter des réponses à toutes ces questions avant de voir des véhicules pile à combustible hydrogène débarquer sur nos routes…
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"Cependant, la question de savoir comment synthétiser pour comprimer à haute pression du dihydrogène, sachant que celui ci ne se trouve pas à l’état naturel dans la nature, reste à mon sens ouverte."
Les français l'ont trouvé !
cf. www.mcphy.com
AFHYPAC, etc.
...et faites une belle ballade, sans émission !
il est clair que prendre position au Mali permet de protéger les mines d'uranium indispensable au nuke français, les 6 à 10 000 européens bossant au Mali + Niger dans les mines et quelques autres bricoles et de protéger les intérêts économiques français.
Ce qui explique peut être pourquoi nos "alliés" ne sont pas emballés à claquer argent et hommes sur cette opération où tous les bénéfices économiques vont à la France.
la question est : y a t il en plus un intérêt humain de protéger les maliens de cette plaie qu'est le salafisme extrémiste ? Je doute qu'on est la réponse un jour.
+1! (j'aimerai tellement pouvoir vous contredire mais hélas, la réalité est bien celle-là. Notre engagement militaire dans le Nord Mali et plus largement les positions françaises sur une vaste zone de l'Afrique Subsaharienne n'est d'ailleurs pas étrangère à tout ceci. Cc : le nucléaire émet très peu de CO2 certes, mais C qd mm une belle cochonnerie qui nous oblige à faire la guerre face aux "méchants" qui refusent la main mise française sur LEURS ressources. Mais ça sort un peu du sujet...)