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Dans le contenu de son programme pour les élections 2022, le Président-candidat propose la mise en place d’un dispositif de location de voitures électriques centré sur les ménages à faibles revenus.
L’envolée des prix des carburants incite plus d’un conducteur à s’intéresser à l’électrique. Problème : si le coût à l’usage est imbattable – environ 2 €/100 km – le surcoût important à l’acquisition reste un frein pour un grand nombre d’acheteurs. Alors que le bonus et la prime à casse permettent déjà d’alléger le prix du neuf, Emmanuel Macron compte aller beaucoup plus loin s’il est réélu.
Révélé il y a quelques jours, le programme du Président-candidat promet la mise en place, dès 2023, d’un parc de 100 000 voitures décarbonées. Proposées sous forme locative à moins de 100 €/mois, celles-ci seront adressées aux revenus les moins élevés.
« Passer de la possession à l’usage… C’est la bonne méthode pour parvenir à une transition automobile socialement acceptable » a commenté Jean-Marc Zulesi, député LRM des Bouches-du-Rhône figurant parmi les référents mobilité de la campagne macroniste.
S’il est réélu, Emmanuel Macron compte débloquer une première enveloppe de 50 millions d’euros dès 2023. Privilégiant les voitures électriques « made in France », les offres de leasing seront construites en partenariat avec les constructeurs et les loueurs. L’intervention de l’État se limitera à un soutien financier.
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Voiture électrique : quels modèles « made in France » en 2021 ?Une mesure qui n’est pas sans rappeler celles issues de la convention citoyenne. Lors de la sortie du rapport, en 2020, les auteurs proposaient déjà la mise en place de mécanismes de financement associant location longue durée et prêts à taux zéro pour les ménages les plus modestes.
Emmanuel Macron n’est d’ailleurs pas le seul à s’être saisi de la proposition. Dans son programme, la socialiste Anne Hidalgo prévoit aussi un système de « leasing social » sur un modèle proche de celui proposé par le Président-candidat.
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C'est un scénario fort probable, car on constate la disparition progressive des petites citadines dans les catalogues des constructeurs ( marges trop peu intéressantes ). Pour transporter les masses et s'accorder "à la verdure omniprésente", on aura des bétaillères électriques dont les prix de vente seront encore plus juteux que ceux des VE de luxe.
Dans un marché concurrentiel, il faudra quand même, pour certains constructeurs, justifier leurs prétentions tarifaires, face aux produits asiatiques.
Tout à fait ; d'ailleurs le même but est poursuivi en matière d'immobilier (le dernier étage) du plan qui est sensé nous "tenir tous par les roubi***" et accentuer les inégalités. Il est impératif de maintenir l'endettement des masses pour pérenniser le système. C'est le remède du sieur Macron, notre "Don salluste" version XXIème siècle..... en moins comique.
Offrir une solution pour les familles modeste qui ne peuvent pas s'acheter une voiture électrique, cela paraît nécessaire avec la transition écologique qui s'impose et l'arrivée des ZFE. Acheter un véhicule thermique (même hybride) en 2022 alors qu'en 2030 il n'aura pas le droit de rouler à l'intérieur de l'A86 et de beaucoup de zone, c'est aberrant.