Une première dameuse 100 % électrique pour Prinoth

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Le constructeur italien Prinoth a présenté son 1er engin de damage de pistes de ski entièrement électrique. 

Jusqu’à présent, l’exploitation des dameuses était indissociable du diesel. Le bilan carbone du travail de damage en montagne représente jusqu’à 2 % du prix d’un séjour au ski. Partant de ce chiffre, DSF (Domaines Skiables de France) s’est fixé l’objectif d’atteindre la neutralité carbone avec zéro émission de CO2 d’ici à 2037 sur les montagnes françaises. En 2019, le fabricant allemand Kassböhrer présentait déjà sa première dameuse électrique, la Pisten Bully 100E.

Depuis, d’autres marques ont pris ce virage. C’est le cas de Prinoth son projet Clean Motion. Le constructeur déclare aujourd’hui la guerre aux combustibles fossiles. L’engin de damage Husky eMotion annonce la couleur : le vert. Cette nouvelle machine entièrement électrique et silencieuse est inédite. La Husky eMotion développe une puissance moteur de 270 ch. (200 kW). Sa batterie de 190 kWh va permettre de mieux équilibrer les masses de l’engin. Avec une autonomie limitée à 3 h, son travail de damage se cantonnera à proximité immédiate des stations avec le damage des pistes de ski de fond.

@Prinoth

Aussi en hydrogène

Un second projet à l’hydrogène est en phase de développement chez le constructeur. La couleur bleue du prototype le différencie de son petit frère Husky eMotion. Le Leitwolf H2Motion devrait arriver sur les pistes d’ici 4 à 5 ans d’après le constructeur. Son entraînement fonctionne avec une pile à combustible et un moteur électrique. Celui-ci développe 544 ch avec une autonomie de travail de 4 h. Ce modèle plus robuste est pensé pour le travail sur les pistes de ski alpin.

« Nos équipes de développement ont su, avec le Leitwolf H2Motion, allier propulsion écologique et puissance inaltérée. Avec ce nouveau modèle, nous sommes parvenus à combiner toutes les exigences liées à la performance en renonçant à 100 % aux combustibles fossiles », a déclaré Klaus Tonhäuser, Président.

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Seb 77il y a 5 ans

"Le bilan carbone du travail de damage en montagne représente jusqu’à 2 % du prix d’un séjour au ski"

ils ont mis un prix au CO2? C'est une première, beaucoup le voulaient.

Bionelil y a 5 ans

Du V2G pour alimenter un bâtiment le reste de l’année :-)
Ça serait un vrai gain niveau bruit par rapport à aujourd’hui

FranzCHil y a 5 ans

Je pensait a la même chose, il est indispensable que la batterie puisse etre integré a un tracteur ou engin de chantier pendant le restecde l'année.
Quand on a 60cm de chutte de neige d'un coup, la soiré est très longue sur la machine avec puissance moteur et les outils a pleine puissance.
A étudier: un cable de traction électrifié en utilisation sur les murs. Dans ces parties l'engin y passer un certain temps et pourrait recharger.

Mais pour l'instant ce type d'engin en électrique n'a pas trop de sens.on doit même pas gagner la consomation de la fraise à la descente.

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