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La fée électrique a gagné le SEMA Show. C’est désormais au tour de Jeep de le prouver avec le Surge, un Willys CJ électromod.
Le monde du tuning automobile se prépare à prendre son virage énergétique. Préparateurs comme constructeurs n’hésitent pas à le faire savoir, en profitant de la grande messe de Las Vegas : le SEMA Show. C’est désormais au tour de Jeep de se prononcer avec le CJ Surge.
La marque américaine ne parle pas de rétrofit pour sa nouvelle création, mais d’électromod. Un terme bien plus explicite, qui évoque alors le mouvement restomod dans les règles de l’art américain, qui s’associe ici à l’intégration d’une chaîne de traction entièrement électrique.
C’est Mopar qui a dirigé le projet et dicté les choix techniques. Ce Jeep CJ reçoit désormais une batterie de 50 kWh à l’arrière, à la place des deux sièges. Reposant sur un réseau 400 V, c’est elle qui alimente le moteur électrique de 272 ch installé sous le capot. Il est associé à une boîte automatique et une transmission intégrale, ainsi qu’à une boîte de transfert.
Voilà qui permettra à ce CJ de conserver ses aptitudes au franchissement, comme ses boucliers de Wrangler rabotés, ses pneus à crampons ou son treuil Warn le laissent supposer. Cette création restera à l’état de show-car. Mais elle veut avant tout montrer tout le potentiel de la préparation électrique, et sans nul doute la prochaine gamme de Crate Engine électriques, ces moteurs vendus dans des caisses et prêts à être installés n’importe où.
Jeep arrête la vente de ses modèles essenceLe meilleur d'Automobile Propre, dans votre boite mail !
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Les préparateurs qui réalisent la modification on un business model a faire tourner, du tuning haut de gamme avec de nouveaux moteur et garder le côté extrême du véhicule. La contradiction ou le réalisme américain dans tout les cas, argent exubérante écologie de très loin mais action. Le marché us a besoin de ça pour évoluer et toucher une catégorie de population qui seraient très hostile au VE. Le modèle n'est pas transposable en France, puisque chez nous il y a rien à sauver on fait du néo a gogo, et l'objectif faire moins de CO2, et en France tout le monde veut du VE mais pas de sous.
Si c'est pour conserver la boîte et toute la transmission, l'intérêt est limité.
Je peux encore comprendre l'intérêt du réducteur, mais ne pas tirer parti des possibilités que permettent une motorisation électrique, c'est dommage.
Il me semble que 2 petits moteurs reliés directement aux différentiels et la batterie sous le capot ou entre les 2 longerons limiteraient le poids tout en améliorant le côté pratique !