AccueilBrèvesNorvège : Près d’une voiture neuve sur 3 était électrique en 2018

La suite de votre contenu après cette annonce

La vague électrique continue de déferler sur le marché automobile norvégien, avec 31,2% des ventes sur l’année 2018, devenant ainsi la catégorie n°1 dans le pays.

Si la Chine s’impose en chiffres bruts sur la scène internationale en tutoyant le million de véhicules électriques, la Norvège domine en pourcentage. Le pays scandinave a pulvérisé son record de 2017, 31,2% des immatriculations ayant été réalisées par des voitures 100% électriques, contre 20,8% l’année précédente.

Avec 46.143 unités écoulées et une progression de 40%, l’électrique est devenue la propulsion la plus populaire, devant l’essence (22%), l’hybride rechargeable et le diesel (18%). Les modèles les plus populaires sont ainsi la Nissan LEAF avec 12.303 exemplaires, ayant détrôné la Volkswagen Golf enregistrant 9.859 unités, tandis que la dernière marche du podium est occupée par la BMW i3 (5 687 unités).

Pour rappel, la Norvège pratique depuis plusieurs années une forte incitation à l’achat de voitures électriques. Celles-ci sont notamment exemptées des 25% de TVA, en plus d’avantages à l’usage comme la gratuité des péages. Le pays garde toujours son objectif de bannir la vente des voitures thermiques essence et diesel à partir de 2030.

Cet article vous a plu ? Rejoignez la discussion !

Accéder au forum
Rochainil y a 7 ans

Non, c'est comme si on avait décidé de faire une boisson différente du vin et que l'on vendrait à la place, aussi bien en France qu'à l'étranger, mais je crois que c'est une chose que personne en demande, cela ne se fera donc pas et la métaphore est donc inappropriée….. désolé :-)
Serge Rochain, Narbonne
http://astronomie.narbonne.free.fr/
http://a-p-s.cabanova.com/
http://iste.cabanova.com/
http://climso.fr

Rochainil y a 7 ans

Si au lieu de se congratuler au lendemain de la cop-21 le gouvernement avait pris un décret interdisant l'importation et la vente de véhicules à pétrole à dater du 1 janvier 2020, soit 5 ans plus tard, et la circulation de ces véhicules 10 ans plus tard, soit en 2030, nous ne serions pas en train d'écrire que ces véhicules représentent encore les 2/3 des ventes, et l'année prochaine ce serait 0/3 des ventes.
Personne n'achète un produit qui n'existe pas ou plus.
Les constructeurs réactionnaires à la tête des entreprises automobiles françaises aurait eu 5 ans pour apprendre à faire de l'électrique, ou se faire virer par leur conseil d'administration.
Et dès l'année prochaine nous aurions à disposition plusieurs modèles électrique chez chacun d'eux à un prix inférieur à celui d'un thermique équivalent d'aujourd'hui, car les deux facteurs qui auraient permis ce "miracle" (il n'y a pas de miracle), se seraient trouvés réunis pour le permettre :
En matière industrielle, ce qui fait le prix c'est le nombre d'exemplaires produit, et la simplicité de fabrication.
N'ayant pas d'autre choix que de faire de l'électrique, le nombre en masse serait forcément là, quant à la simplicité de fabrication il n'y a rien de commun entre la complexité d'un moteur thermique et ce qu'il implique autour de lui, injecteurs, BV, durits en pagaille, allumage…..et celle d'un moteur électrique dont les à côté entre lui et la batterie se solde à de l'électronique dont une partie puissance et une partie commutation. De plus c'était une opportunité qui ne se représentera pas de lancer une industrie française de l'électrochimie autour des batteries avec un débouché fantastique rien qu'avec les ventes de voitures françaises, sans compter les clients extérieur. Tout cela nécessitera certainement plus de MO entre la construction des voiture, celle des batteries, celle de l'électronique, et celle de la création d'un réseau de recharge, avec ses propres à côtés, comme les stations PPV alimentant les bornes à travers leurs batteries stationnaires, que ce que peuvent faire les miteux VT du 19e siècle que ces patrons inaptes comme Tavares s'acharnent à défendre avec des arguments totalement dépassés, comme le risque de chômage des ouvriers des usine de PSA, où que l'on ne sait pas où va nous mener ce VE, comme si on avait intuité toutes les conséquences du VT lors de sa prise de possession du marché il y a plus d'un siècle. Ce qui risque de se passer c'est un chômage massif à l'ombre des ruines des usines de PSA. Ces constructeurs, l'autre Carlos qui n'avait imaginé le VE que comme la citadine de madame pour faire les courses, ne vaut pas beaucoup mieux (mais il n'est plus là) et sont les principaux freins au développement, car ils pilotent leur entreprise en regardant dans le rétroviseur.
Carlos Ghosn semble ne pas avoir eu de scrupule à propos du chômage des ouvriers de chez Renault quand il est allé faire fabriquer les Dacia en Roumanie pour les vendre aux employés de Renault avant qu'ils n'aillent pointer au chômage, mais pour ce qui est de soigner son propre porte-monnaie il savait faire.
Les politiques, comme les dirigeants des constructeurs de voitures sortent de l'ENA, il faut de toute urgence fermer cette école de réactionnaires et mettre précipitamment à la retraite ceux qui en sont sortis, car ils ne croient qu'au passé et rament tous à contre courant.
Serge Rochain, Narbonne
http://astronomie.narbonne.free.fr/
http://a-p-s.cabanova.com/
http://iste.cabanova.com/
http://climso.fr

Pragmaticil y a 7 ans

Renault-Nissan en 1er, normal, car ce sont les VE les moins chers, même si pour l’instant, ils sont limités en batterie. Pour "l’Américaine", non, elle va glisser sur la « pente » du marché …
§

Nos guides