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La NASA met désormais son nez sur les voitures électriques et promet une technologie permettant de faire le plein en cinq minutes.
Bien que la voiture électrique soit de plus en plus polyvalente, l’autonomie est toujours au cœur des débats. Mais ce n’est pas le seul critère à prendre en compte : la vitesse de recharge doit aussi être entrée dans les considérations, notamment lorsqu’il s’agit de faire le plein des voitures avec les plus grosses autonomies et généralement de plus grosses batteries. C’est le volet auquel s’intéresse de près la NASA.
Entre ses recherches spatiales, l’agence gouvernementale américaine vient d’annoncer qu’elle travaille sur une technologie permettant d’abaisser le temps de recharge d’une batterie à cinq minutes. Le secret ? Un refroidissement extrême du système de recharge directement dérivé des technologies spatiales, rien que ça.
Et il s’agirait plus exactement d’un dispositif de refroidissement liquide diélectrique similaire à celui utilisé pour la gestion thermique des systèmes d’énergie à fission nucléaire. Avec une tonne de solutions que seuls des ingénieurs avec de nombreuses années d’études et de pratiques dans les bagages pourront comprendre, cela permettra de pousser le courant à 1 400 A !
L’équipe en charge du développement à l’Université de Purdue a déjà pu obtenir un courant de 2 400 A, soit bien plus que le niveau nécessaire pour remplir une batterie en cinq minutes. Comme toujours avec les solutions expérimentales, de nombreuses zones d’ombre demeurent. Et l’on pense notamment au coût d’une telle technologie lorsqu’elle sera opérationnelle dans quelques années, la compatibilité avec le réseau, mais aussi avec les batteries des voitures, qui devront bénéficier de dispositifs aussi avancés pour encaisser de tels ampérages, tout en préservant la longévité des cellules.
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« Vous trouverez dommage d’utiliser des mots français, leurs introductions dans les dictionnaires les rendent correct.«
Cela reste un anglicisme… quoi que vous disiez.
« Reprocher aux autres des anglicismes quand ont s’appelle “looping 49” c’est très fort. »
Je vais vous dire un secret, mais ne le répétez pas : je ne m’appelle pas Looping49, c’est juste un pseudo emprunté à un personnage… 😂🤣
Vous êtes trop mignon !
Quand à votre remarque sur les vieux… Pourquoi ? c’est mal d’être vieux ? Vous verrez, vous aussi un jour, vous y arriverez, enfin c’est tout le mal que je vous souhaite !
Bonne semaine et bonne fin de semaine.
P.S : le « ont s’appelle » sans « t » cela fait un peu plus français dans le texte. Je dis ça juste dans un but pédagogique sans volonté de polémique.
Vous trouverez dommage d'utiliser des mots français, leurs introductions dans les dictionnaires les rendent correct.
Reprocher aux autres des anglicismes quand ont s'appelle "looping 49" c'est très fort.
Donc pas d'évolution dans la langue, pas d'évolution sur les techniques de charge, vous êtes prêt pour être vieux.
Oui et alors ? Je n’ai j’ai jamais dit que ce n’était pas dans le dictionnaire. Toutefois cela reste quand même un anglicisme. Et mon propos portait sur l’utilisation des anglicismes au lieu du français.
Définition trouvé dans le Larousse :
« ampérage
nom masculin
Désignation incorrecte de l'intensité d'un courant électrique. »
Je trouve juste dommage de ne pas utiliser la langue française.
Pour le fond cette évolution de recharge ultra rapide ne m’intéresse pas les 170 kW me permettant de recharger le nécessaire en moins de 20 min pour poursuivre mon voyage me suffisent.