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Sans surprise, les investisseurs de la maison rouge ne sont pas convaincus par le pari de la marque après la présentation de la toute première Ferrari électrique. Le titre clôture en baisse à Milan comme à New York.
Le 25 mai 2026, Ferrari a présenté son tout premier modèle 100 % électrique. Un moment historique pour la marque, qui tente de basculer dans une nouvelle ère. Mais les premiers retours ne sont pas rassurants. Et le malaise ne tient pas seulement à la motorisation. Avec la Luce, Ferrari ne se contente pas de remplacer un V12 ou un V8 par des moteurs électriques, la marque fait le choix de changer complètement de registre…
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Ferrari Luce : on a découvert en avant-première la première Ferrari électrique (les puristes vont la détester)Quatre portes, cinq places, une silhouette plus proche d’une grande berline de luxe que d’une supercar traditionnelle… le choix est audacieux, mais il brouille volontairement les repères. Pour une partie du marché, c’est précisément là que le bât blesse.
Le signal envoyé par les marchés est brutal. À Milan, l’action Ferrari a terminé en recul de 8,4 %, tandis que le titre coté à New York a perdu 5,1 %. Une sanction sévère pour un simple lancement de modèle, surtout chez un constructeur habitué à bénéficier d’une image très solide auprès des investisseurs. Cette dégringolade traduit une inquiétude forte sur la capacité de Ferrari à faire évoluer son identité sans perdre ce qui fait sa valeur.
L’appui de Jony Ive, ancien patron du design chez Apple, devait donner du poids à la rupture. Elle semble au contraire avoir renforcé les interrogations. Le style minimaliste de la Luce tranche avec l’imaginaire Ferrari, bâti sur l’exubérance, les proportions spectaculaires et une certaine théâtralité italienne. Les réactions sont sévères… Les observateurs jugent le dessin trop lisse pour porter un blason aussi symbolique.
Cette réaction boursière traduit une inquiétude assez profonde. Ferrari peut-il électrifier son image sans l’affadir ? Tandis que plusieurs constructeurs de prestige ralentissent déjà leurs ambitions électriques, Maranello avance sur une ligne de crête.
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Ferrari incarne la plus haute valeur en terme d‘exclusivité ! Avoir une Ferrari, c‘est la plus haute, estime de soi, atteignable dans le monde !
Comment la rupture culturelle des voitures électriques, peut-elle immédiatement briller de milliards d‘étoiles ?
Le monde est clivant et les habitudes tenacent !
Humblement, pour moi, elle me plaît par son audace technologique et son esthétique originale. Une décoration à la Hilma Af Klint pourrait déclencher plus d‘attention créative et plus d‘abstraction !
2
N'ayons pas peur des mots... elle est moche ! Même si tout cela est subjectif.
Je suis qd même surpris qu'il l'y ait pas un dirigeant italien qui s'est dit : on supprime la mélodie du V8 /V12 alors on va mettre le paquet sur le design.
Ils ont mis le paquet sur les performances, c sur mais il manquera toujours le bruit (même si un bon bruiteur pourra en surprendre plus d'un).
Pourquoi pas faire original ? Yes mais que cela reste beau ! Élancé, Sportif, Racé, Sublime, c ce que l'on attend du Cheval cabré !
N'oublions pas, Enzo, créateur innovant. Et rendons lui hommage comme il se doit !
Une Ferrari ne peut pas devenir un iPhone à roulette !
1
2 places.
Un visuel agressif.
Une liaison starlink intégrée au toit.
Des néons en veux-tu en voilà.
Un habitacle personnalisable avec écrans e-ink et QLED dans tous les coins.
Des éléments extérieurs personnalisables grâce à des écrans (couleurs, formes, effet Hologramme).
Des ailerons qui rentrent et qui sortent.Du V2G.
Une IA embarquée pour gérer la maintenance et les à-cotés.Des systèmes de sécurité dans tous les sens.Et 200 kW de batteries.
Bref : K2000 mais en 2030 et à la sauce Ferrari.