L'entreprise chinoise Geely a décidé d'abandonner les discussions avec Fisker, en difficultés financières actuellement. Pourtant Geely semblait partir favori pour une éventuelle reprise du constructeur américain.

Fisker traverse une mauvaise passe, au point que son fondateur, Henry Fisker, a décidé de démissionner la semaine dernière suite à des désaccords stratégiques avec la direction. Des discussions étaient en cours depuis plusieurs mois avec différents partenaires, dont les chinois Geely et Dongfeng.

Mais la perspective d’une reprise par un constructeur chinois avait été critiquée au sein de la classe politique américaine. En effet, Fisker se doit de se tenir à des engagements en termes d’emplois et d’investissements aux Etats-Unis, suite au prêt de 529 millions de dollars (408 M €) que lui a accordé le Department of Energy en 2009.

Cette somme devait notamment soutenir le développement du modèle Atlantic, produite à l’usine de Wilmington, dans le Delaware. Suite à ce prêt, le Department of Energy a d’ailleurs le droit d’accepter ou non une éventuelle reprise de Fisker. Ce sont ces engagements et ces contraintes qui ont poussé Geely à abandonner les discussions.

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