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Alpine a entamé la phase de développement de sa future A110 électrique. La berlinette « zéro émission » devrait une nouvelle fois mettre l’accent sur le plaisir au volant.
L’arrivée d’une nouvelle Alpine en 2017 avait été un franc succès pour le Groupe Renault. Non seulement la renaissance de la mythique A110 rendait un bel hommage à son aînée, mais la voiture avait de nombreuses qualités. L’une des principales était son châssis, dont le développement avait mis la priorité sur le plaisir et l’agilité. Le manque de puissance de la berlinette, avec un moteur de Mégane RS, ne ressortait pas comme un problème.
Selon Gilles Le Borgne, le directeur technique du groupe Renault, la future A110 électrique reprendra cette philosophie. « Pour nous, il faut garder le bon équilibre entre puissance et agilité », a-t-il ainsi expliqué aux journalistes britanniques d’Autocar. « C’est ce que signifie le mot performance lorsque l’on parle d’Alpine, c’est notre ADN. Alpine a toujours construit des machines qui donnent le sourire. Nous ne chassons pas des gros chiffres de puissance, et nous continuerons à nous concentrer sur la même chose. »
Le Borgne explique également le travail effectué sur la direction de cette future petite sportive. Il révèle que la marque de Dieppe cherche à donner à son premier modèle électrique un comportement très instinctif.
« L’angle du volant et des roues est presque direct. C’est le genre de caractéristique qui s’accorde très bien avec Alpine, je pense. En combinant avec le contrôle vectoriel du couple sur lequel nous travaillons, elle devrait être très spéciale. »
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+1 à la remarque de citro : depuis que j'ai découvert l'électrique, je trouve le thermique ennuyeux à mourir. Mais enfin Axel, si vous voulez poursuivre les comparaisons, on a toujours plus de sensations en courant à pleine vitesse (avec ce que la nature nous a donné : les jambes), , ou sur un vélo (non électrique) quand on dépasse les 30 km/h : le moteur à ATP vous donnera infiniment plus de sensations....
Le contrôle vectoriel est déjà disponible à la concurrence, sur le très réussi Porsche Taycan. Il est obligatoirement combiné à la direction dont il reçoit les informations. Le reste "n'est que" paramétrage informatique pour accorder les sensations (survireuse, neutre...) et l'efficacité dynamique. Les directions effectuent un saut technologique grâce à leur électrification qui accroît les puissances d'assistance mécanique et les fonctions d'aide à la conduite mais aussi et surtout à la démultiplication variable. Le prochain saut sera la gestion différenciée de l'angle de braquage de chaque roue...
Oui revenir aux fondamentaux de Colin Chapman (lotus): "light is right".