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Depuis sa création, Microlino milite pour aider au développement du marché des petites voitures électriques. Face à l’immobilisme des autorités européennes, il étudie aujourd’hui la délocalisation de sa production en Chine.
Sympathique, amusante, mignonne : les qualificatifs ne manquent pas pour décrire la Microlino. Le sujet du prix élevé revient également… Et en la matière, les fondateurs de l’entreprise estiment être désavantagés par la réglementation face aux grands constructeurs. En effet, les quadricycles lourds ne profitent de quasiment aucune aide à l’achat, contrairement à de « vraies » voitures de prix similaire, et ne profitent pas non plus du système de crédits CO2.
Les catégories L6 et L7 ne sont en effet pas intégrées aux mesures du CAFE. Si tel était le cas, une entreprise telle que Microlino pourrait tirer un revenu supplémentaire en intégrant un « pool » de constructeurs prêts à payer une marque plus vertueuse pour éviter les amendes. Tesla a par exemple déjà largement profité du système en Europe.
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Témoignage : la Microlino peut-elle devenir la voiture principale du foyer ?Les fondateurs, Wim Ouboter et ses fils Oliver and Merlin Ouboter, ont déjà lourdement investi dans ce pari qu’est Microlino : 70 millions de francs suisses. C’est déjà un miracle que la voiture soit arrivée au stade de la production et de la commercialisation.
Mais aujourd’hui, ils doivent étudier de nouvelles solutions pour rendre l’opération viable à long terme. En l’absence d’aides ou d’incitations qui pourraient doper les volumes (il ne s’est vendu que 4800 Microlino depuis le lancement), la délocalisation est sérieusement envisagée.
Le véhicule est actuellement produit en Italie. La piste de l’Inde a été explorée, c’est à présent la Chine qui est favorite. Car outre les coûts de production très faibles ou l’absence de taxe à l’import additionnelle pour les quadricycles, il semble qu’un chinois soit prêt à investir dans l’entreprise… Les annonces de la Commission Européenne concernant l’avenir des petites voitures électriques en Europe pourront-elles changer quelque chose ?
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Non, ce que je dit, c'est que ces industriels n'attendent qu'après des manes d'argent tombés du ciel pour se faire de la gratte. Mais si le modèle économique de ses véhicules quadricycles n'est pas viable et ne répond pas au marché, il pourra avoir toutes les aides du monde, ça ne changera rien....
Et comme par hasard il se réveille quand ça sent le roussi...
Ça rappelle toutes ces startup qui pleurent des millions à des investisseurs naïfs et finalement se barrent avec la caisse !!!
Et bien sûr, il ne trouve rien de mieux que de menacer d'aller produire en Chine.... Et bien qu'il fasse donc....
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Encore un prêt à vendre son âme au diable.....
Mais peut être tout simplement il n'y a pas de marché ou de marché suffisant pour les ambitions de ces patrons toujours plus gourmands...
Qu'il aille donc en Chine voir comment ça se passe là bas.
Mais par contre, j'espère que ses quadricycles made in china seront lourdement taxés quand ils arriveront en Europe.....
Encore un qui veut le beurre, l'argent du beurre et se taper la crémière....
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Je ne comprends pas trop leur histoire à Microlino.
Microlino est bien une marque suisse non ?
Or la Suisse ne fait pas partie de l'UE. Pourquoi voudraient-ils des aides de l'UE s'ils n'en font pas partie ?