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L’expansion de BYD en Europe est sur le point de connaître un coup de fouet. La firme chinoise s’apprête à ouvrir les portes de sa toute première usine sur le Vieux continent et vise les 2 000 points de vente d’ici fin 2026.
Jusqu’ici dépendant des importations de véhicules fabriqués en Chine, BYD s’apprête à franchir un cap en Europe. La toute première usine européenne de l’entreprise prendra bientôt du service en Hongrie. C’est une question de semaines.
La firme de Shenzhen souhaite ancrer une partie de sa production au plus près du marché européen. Un choix qui répond autant aux tensions commerciales entre l’Union et la Chine qu’à la volonté de rassurer des consommateurs sensibles au lieu de fabrication.
Parallèlement, le Chinois accélère le développement de son réseau. Un critère jugé indispensable pour s’imposer face aux acteurs locaux. Déjà présent sur 29 marchés du Vieux continent, BYD prévoit d’atteindre les 1 000 points de vente d’ici la fin de l’année, avant de viser les 2 000 sites d’ici fin 2026 selon Automotive News Europe. Une montée en puissance qualifiée « d’essentielle » par la direction européenne de l’entreprise, qui estime qu’un maillage dense est la condition pour gagner la confiance du public.
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Le chinois BYD recadre le patron de StellantisCette stratégie d’expansion s’appuie sur des résultats en forte progression. Sur les neuf premiers mois de l’année 2025, BYD a écoulé plus de 80 000 véhicules électrifiés en Europe, soit trois fois plus qu’il y a un an. Une dynamique qui encourage le groupe à envisager d’autres implantations industrielles, en Espagne et en Turquie notamment, afin de réduire encore sa dépendance logistique vis-à-vis de l’Asie. Cela ne fait plus aucun doute, l’Europe représente un marché stratégique à long terme pour BYD.
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Je l'attendais, mais je viens de découvrir, dans ma petite ville, la concession BYD (Build Our Nightmares).
Et une usine de plus en Hongrie (patrie de l'honnête Orban, grand ami de Poutine), à côté de celles de CATL et BMW.
Donc des batteries et des véhicules construits avec du gaz russe pour alimenter les machines de guerre russe et chinoise.
En attendant, continuez bien à manifestez pour votre pension à 60 ans et votre pouvoir d'acheter chinois.
Je suis retraité (66 ans) mais je continue à travailler plus de 40 heures par semaine, payer des impôts et des cotisations sociales (merci les déserts médicaux) et cet aveuglement des européens me navre.
Néanmoins j'en suis à ma troisième Renault (Mégane) électrique, construite en Europe par une marque européenne au bénéfice des travailleurs européens, et je continuerai dans mon aveuglement à moi.
Vae victis....
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Le terme à la mode en ce moment, c'est "régime illibéral ", mais les habituels détracteurs risquent bien d'être coincés, avec la défaite fort probable de son actuel dirigeant ..., et son remplacement par des pro européens, qui s'empresseront de conserver les usines obtenues par leur prédécesseur, à grand coup de subventions publiques !
En attendant, quand les usines Allemandes et Françaises des fabricants et sous traitants ferment , elles ouvrent en Hongrie, Slovénie et en Espagne.
La logique de tout cela, c'est que même quant la part de main d'oeuvre diminue sous l'effet de l'automatisation, on continue de délocaliser, pour le plus grand bien de dividendes versés à certains , grâce aux subventions publiques i
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Le régime chinois soutient la russie, tout est cohérent !
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