La suite de votre contenu après cette annonce

C’est officiel : la région Île-de-France va lancer un appel d’offres d’ici fin 2026 afin de mettre en place un service d’auto-partage régional l’année prochaine.
Ce n’est pas la première fois que l’agglomération parisienne aura droit à son service d’autopartage de voitures électriques. Souvenez-vous, entre 2011 et 2018, les Parisiens pouvaient rouler en Autolib’. Le service avait dû fermer à cause de problèmes techniques et d’une dette abyssale. Mais l’Île-de-France n’a pas dit son dernier mot !
Convaincue du modèle, la région remet le couvert et entend bien proposer une alternative à la voiture personnelle. Concrètement, Île-de-France Mobilités prévoit un service d’autopartage accessible pour des locations de courte et moyenne durée. Le principe retenu est celui d’un usage « en boucle » : l’usager récupère le véhicule dans une station et le restitue au même endroit. Ce choix vise à simplifier la gestion du service et à garantir une meilleure disponibilité des véhicules.
À lire aussi
Autopartage : la France présente un plan ambitieux pour démocratiser les voitures en libre-serviceUtilitaires, citadines et véhicules de gabarit intermédiaire sont évoqués afin de répondre à des besoins variés, qu’il s’agisse d’un déménagement ponctuel, d’un déplacement familial ou d’un trajet professionnel. En revanche, la région n’a pas encore communiqué sur les motorisations retenues. On s’attend logiquement à du tout-électrique.
Un appel d’offres doit être lancé d’ici fin 2026, tandis que les implantations des stations seront discutées avec les collectivités locales au cours de l’année suivante. Les premières mises en service, estimées à environ 500 véhicules, sont attendues en 2027, avant une montée en puissance pour atteindre 5 000 véhicules.
Le meilleur d'Automobile Propre, dans votre boite mail !
Découvrez nos thématiques voiture électrique, voiture hybride, équipements & services et bien d’autres
S'inscrire gratuitement
Ça va aussi être de rares et précieuses bornes de recharge urbaines monopolisées et soustraites aux riverains. C'est déjà le cas dans ma ville : des bornes 22kW de voiries, déjà trop peu nombreuses, sont "squattées" H24 par des Zoé en libre-service utilisées en moyenne 3 fois par semaine. Et pendant ce temps, les riverains, dont l'immense majorité ne possède pas de parking privé et dépendrait des bornes de voirie pour recharger, reste au VT...
2
habitant a lyon , nous avions la version bluely d autolib .
le probleme est que les voiture choisies avaient une mauvaise technologie ( obligation d etre brnachées pour maintenir la batterie a temperature ) , nombreuses stations implentées a la place de places de stationnement ( donc reticences, dégradation et squat )
et surtout une population mal éduquée qui se servaient des voiture comme d un dépottoir , dans certains quartiers, la location des voitures coutaient moins cher qu une chambre d hotel, je vous laisse imaginer l etat le lundi matin ...
par contre les stations etaient interessante, on pouvait s y recharger ave cun véhicule tiers , reserver la borne a distance, ect ( meme si l emplacement etait problématique entre ma leaf prise a la vant et la bluely prise à l arriere ) .
les taris ont fait que le systeme n'a pas convaincu , dans une periode ou tout le monde avaient encore SA bagnole , peut etre que ca marcherait mieux aujourd hui ...
1
Le problème rencontré à Paris avec autolib, outre les Bolloré BlueCar étaient là dégradation des véhicules, en particulier à l'intérieur. Le parisien (le français ?) ne respecte pas le bien ne lui appartenant pas. C'était vraiment sale, voir insalubre. Ce n'est pas un problème ni des services publics ni de l'opérateur, mais des usagers.
Fera-t-on mieux avec la v2?