Volkswagen cherche désespérément un partenaire pour sauver son projet de robotaxis

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Peu connue, la division de navettes autonomes Moia de Volkswagen est en plein doute. Les économies nécessaires au sein du groupe rendent son avenir d’autant plus fragile que les deux partenaires envisagés se sont retirés des discussions.

En plein boom de la première vague d’investissement sur les voitures autonomes au milieu des années 2010, Volkswagen choisit de lancer sa propre division. Moia est chargée de développer des navettes autonomes sur la base des véhicules utilitaires de la marque. Un ID.Buzz autonome était ainsi exposé au salon de Hanovre cette semaine. Mais le groupe allemand n’est plus en mesure de financer seul le déploiement.

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Cependant, la recherche de partenaires se solde par un échec. Uber et Lyft, qui étaient courtisés, ont choisi une autre voie. Ce qui se comprend. En effet, d’après Manager Magazin, Volkswagen aurait exigé un investissement minimal à hauteur de 2 milliards d’euros avant d’accepter de remettre lui aussi la main au portefeuille.

Plusieurs pistes sont désormais à l’étude. L’arrivée d’un partenaire issu du monde de la tech plus que des services est ainsi envisagée. C’est le nom de Nvidia qui ressort, soit directement, soit via la start-up britannique Wayve dont il est actionnaire. Autre piste, la vente pure et simple de Moia. Car à Wolfsburg, on se refuse pour l’heure à envisager une fermeture qui serait autant un énorme gâchis financier qu’un aveu d’échec trop flagrant.

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