Powerdot : l'allié des centres commerciaux possède désormais 9 000 points de charge en Europe

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En 2024, Powerdot a dépassé le cap des 9 000 points de charge en Europe. L’opérateur se concentre sur la « recharge à destination », en implantant des bornes dans des lieux d’arrêt naturel, tels que les centres commerciaux ou les restaurants.

Moins connu que des opérateurs comme Ionity, Fastned, Tesla ou Electra, le Portugais Powerdot fait pourtant partie des acteurs majeurs de la recharge en France et en Europe. En 2024, l’opérateur a franchi une étape importante en atteignant les 9 000 points de charge déployés sur l’ensemble du Vieux continent (couvrant près de 2 000 sites).

Powerdot, le spécialiste des « lieux d’arrêt naturel »

Spécialisée dans les infrastructures de recharge rapide et ultra-rapide, l’entreprise cible en priorité les « lieux d’arrêt naturel » des électromobilistes : les centres commerciaux, les supermarchés ou encore les restaurants. Cette stratégie lui permet de se positionner comme un acteur clé de la mobilité dans un marché en pleine mutation.

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Pour soutenir son expansion rapide, Powerdot a levé 265 millions d’euros en 2024. Un financement qui combine 100 millions d’euros apportés par des actionnaires historiques (comme Antin Infrastructure Partners et Arié Group) d’un coté, et 165 millions d’euros levés auprès de banques, notamment BNP Paribas et Société Générale, de l’autre.

L’opérateur n°1 en France sur la recharge à plus de 50 kW

Ces fonds ont permis à Powerdot de déployer 680 nouveaux sites en une seule année, soit une cadence moyenne de 57 par mois. Classé aujourd’hui 4e opérateur de recharge rapide en Europe, Powerdot domine plusieurs marchés clés. C’est le cas en France, en Espagne, au Portugal ou encore en Pologne (où l’opérateur est 2e).

Dans l’Hexagone, l’entreprise dispose par exemple du « plus large réseau de recharge rapide et ultra-rapide (plus de 50 kW) avec 18 % des points de charge du pays ». Powerdot ne compte pas s’arrêter là : un investissement de 261 millions d’euros d’ici 2027 est prévu afin de « répondre à une demande croissante sur le marché de la recharge ».

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bruno50il y a un an

C3 diesel achetée d'occasion, version 2 2017 79G de CO2, le moteur alors le plus sobre, annoncé alors à 2,7l au 100 sur route, j'en fais 3,5 litres ; en éco conduite certes, mais je n'ai pas attendu d'être en électrique pour chercher à faire moins de carbone au km. Le tout à une vitesse bien au dessus de ma Zoé sur ces trajets longs.
Comparer l'électrique avec un gros SUV à essence est une preuve d'échec de la tarification des bornes de recharge. Et quand on a une essence aujourd'hui, si on roule beaucoup et qu'on souhaite économiser et polluer moins, on met le kit pour la rendre compatible à l'E85 qui reste largement sous les 1 euro le litre...

Il est par ailleurs stupide de la part des constructeurs d'avoir renoncé à diéseliser des petites voitures comme du temps des AX qui, en effet, étaient remarquables de sobriété même sans effort grâce un faible poids même avec un petit diesel, au motif qu'elles n'auraient fait que de la ville, confondre le volume d'un véhicule avec le lieu de son utilisation a été une grosse erreur, on rencontre sur route en campagne énormément de petites voitures dites "citadines" qui abattent des kilomètres de route rurale, et depuis les fameuses ax diesel, les gens seuls sont encore plus nombreux, et ils n'ont pas besoin d'acquérir des tanks, y compris pour faire de la route sur des centaines de km.

JackKiefferil y a un an

Powerdot compatible avec autocharge sur Chargemap (sans commission).

Blookyil y a un an

Lors d'un long trajet le weekend dernier j'ai comparé et leurs tarifs sont toujours à plus du DOUBLE qu'en supercharger, c'est de l'escroquerie pire et simple.

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