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Avec une demande dépassant 1 térawattheure (TWh) en 2024, le déploiement des batteries continue de battre des records. Selon l’Agence internationale de l’énergie, l’industrie est entrée dans une nouvelle phase de son développement. À l’avenir, les règles du jeu vont changer.
Dans un récent billet, l’Agence internationale de l’énergie (IEA) s’est penchée sur l’évolution du marché mondial des batteries. Les auteurs affirment qu’il « progresse rapidement », les ventes augmentant fortement et les prix continuant à baisser. Avec 17 millions de voitures électrifiées immatriculées en 2024, la demande annuelle de batteries a dépassé 1 térawattheure (TWh), « une étape historique », selon l’IEA.
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Baisse du chiffre d’affaires pour le géant chinois des batteries de voitures électriquesDans le même temps, le prix moyen d’un pack est passé sous la barre des 100 dollars/kWh, « un seuil clé pour concurrencer les modèles thermiques en termes de coûts ». La chute du prix du lithium a contribué à cette baisse globale. Mais les progrès rapides de l’industrie des batteries favorisent également la diminution des prix. Aujourd’hui, la capacité mondiale de fabrication des batteries a atteint 3 TWh à travers le monde.
Ce chiffre pourrait être multiplié par trois au cours des cinq prochaines années « si tous les projets annoncés sont réalisés ». L’IEA affirme que toutes ces tendances indiquent que « le secteur des batteries est entré dans une nouvelle phase de son développement ». Alors que la Chine devrait rester le premier producteur, l’Europe « est en train de vivre un moment décisif ». Les experts estiment que « tout dépendra de la demande locale ».
Avant d’ajouter « qu’il est essentiel de mettre en place une politique claire qui signale une croissance continue de la demande et réduit les risques d’investissement ». Un message qui semble directement adressé aux autorités européennes. Si tout se passe comme prévu, la part des batteries « made in Europe » devrait augmenter d’ici à 2030. Elle pourrait passer de 13 à 27 % à la fin de la décennie, au profit de la Corée.

Enfin, l’Agence internationale de l’énergie est persuadée que « la collaboration internationale est un autre levier essentiel », pour favoriser le développement du secteur. Certains marchés producteurs vont avoir besoin de tisser des liens avec d’autres marchés de voitures électriques. Tandis qu’une coopération avec des pays riches en ressources (ceux d’Amérique du Sud, d’Afrique, l’Australie ou l’Indonésie) sera également nécessaire.
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Je voulais bien sûr parler du coût variable. Le coût fixe de développement du logiciel ou du véhicule est amorti sur un nombre de ventes choisi arbitrairement. Ensuite c'est du bénef, surtout avec tout ce qui est virtuel et reproductible à coût nul, comme les jeux, les logiciels. Ce qui explique pourquoi les entreprises et les hommes les plus riches du monde viennent pour la plupart de....
Donc, avec une e-Sandero avec une batterie de 50 kWh (à 100 € / kWh), soit un prix de 14000 € + 5000 € soit 19000 €, moins 2000 € de bonus , soit 17000 € prix client, Dacia/Renault gagne de l'argent, et on a un VE polyvalent, à condition de laisser le AC 11 kW en série, ainsi que la charge rapide pour les grands trajets , comme Renault va trouver le moyen de le faire sur la R5 d'entrée de gamme !
Oui, mais NON, car Renault ne veut pas " tuer " ses autres VE hors de prix, qui ne sont déjà pas exceptionnels en terme de vente sur le marché européen ...
A propos de baisse des prix, avez-vous vu passer cette vidéo youtube toute récente sur Toyota qui sortirai un VE de taille moyenne à 13 000 $ ? A prendre avec des pincettes peut-être ?
https://www.youtube.com/watch?v=XJ-F8FgHEI4&ab_channel=GarageHeads