Dès 2027, l’État n’achètera (presque) plus que des véhicules électriques

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C’est Sébastien Lecornu qui a fait cette annonce ! À compter du 1er janvier 2027, tous les véhicules acquis par les services de l’État et ses établissements publics devront être 100 % électriques. Le Premier ministre veut faire preuve d’exemplarité. 

L’État français accélère sur le tout-électrique

Alors que l’électrification des flottes professionnelles avance encore à un rythme inégal en France, l’État entend accélérer la transition de son propre parc automobile. La circulaire signée le 9 juin 2026 par Sébastien Lecornu marque un changement d’échelle… Il ne s’agira plus seulement de respecter des quotas de véhicules à faibles émissions lors des renouvellements, mais de faire du 100 % électrique la règle pour TOUTES les nouvelles acquisitions à compter du 1er janvier 2027. Une décision symbolique !

Cette nouvelle directive s’inscrit dans le plan d’électrification présenté par le gouvernement au printemps 2026. En effet, l’exécutif veut réduire la consommation d’énergies fossiles dans les transports, premier secteur émetteur de gaz à effet de serre en France. En parallèle, l’objectif est aussi de privilégier une électricité produite majoritairement sur le territoire national. Les administrations et les établissements publics sont donc appelés à jouer un rôle de locomotive afin de « montrer l’exemple ».

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La règle concerne les voitures particulières et les véhicules utilitaires légers achetés par les services de l’État. Elle s’appliquera aussi bien aux modèles neufs qu’aux véhicules d’occasion, ainsi qu’aux contrats de location longue durée. Les voitures utilisées par les ministres et les membres du corps préfectoral seront également concernées. Les motorisations thermiques classiques, mais aussi les modèles hybrides et hybrides rechargeables ne feront donc plus partie des choix possibles d’ici quelques mois.

Quelques exceptions…

Mais il y a tout de même des exceptions. La bascule ne pourra pas être immédiate pour tous les services. Certaines administrations utilisent des véhicules soumis à des contraintes difficilement compatibles avec l’offre électrique actuelle. C’est le cas lorsque les missions nécessitent une grande autonomie, des interventions urgentes ou une utilisation très intensive ou le transport de charges importantes. Les administrations concernées devront alors présenter une trajectoire spécifique pour la période 2027-2029.

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Ces exceptions devront être justifiées à partir de critères précis et documentés. L’absence d’un modèle adapté, le manque de bornes de recharge, une charge utile insuffisante ou des conditions d’utilisation particulières pourront notamment être invoqués. Une première étape d’électrification reste tout de même obligatoire dès 2027, avant une montée en puissance progressive. Selon Sébastien Lecornu, la finalité est la même pour tous les services de l’État : disposer d’une flotte 100 % électrique à horizon 2035.

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