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Après avoir commercialisé la Denza Z9 GT en Europe, la filiale haut de gamme de BYD s’apprête vraisemblablement à lancer un second modèle. Voici la Denza Z cabriolet, une version décapotable que vous pourrez admirer à Goodwood en juillet.
Après le récent lancement de la Z9 GT, Denza semble vouloir installer rapidement une gamme plus ambitieuse avec des modèles capables de rivaliser avec les références allemandes. La branche haut de gamme de BYD vient de lever le voile sur la Denza Z à l’occasion du salon de Pékin. Cette version de série reprend les grandes lignes du concept présenté un an plus tôt à Shanghai. Son style est signé Wolfgang Egger, l’ancien patron du design chez Audi, aujourd’hui associé à plusieurs projets du groupe BYD.
La voiture adopte une silhouette basse et étirée, avec de longues portes, des poignées affleurantes et une face avant volontairement épurée. La version cabriolet se distingue par une capote escamotable intégrée à l’arrière, et une configuration à quatre places, un choix qui pourrait élargir son usage au-delà du simple roadster plaisir. Denza prévoit de décliner ce modèle en trois variantes : coupé à toit rigide, cabriolet et une version orientée circuit. Une stratégie qui vise à couvrir plusieurs usages autour d’une même base.

À bord, la présentation s’inscrit dans les codes du haut de gamme chinois avec une interface digitale très poussée. Sur le plan technique, Denza annonce une puissance de plus de 1 000 ch et un 0 à 100 km/h abattu en moins de 2 secondes. Ça promet ! Ces chiffres placeraient la Z dans un registre très exclusif, proche des supercars électriques. La marque évoque aussi une direction steer-by-wire (le volant et la crémaillère ne sont plus reliés mécaniquement, comme il est d’usage depuis plus d’un siècle, mais électroniquement).
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Denza Z9 GT : pourquoi cette voiture électrique coûte trois fois plus cher en France qu’en Chine ?Denza parle aussi de la suspension DiSus-M à amortissement magnéto-rhéologique. En clair, les amortisseurs utilisent un fluide dont la viscosité peut varier très rapidement sous l’effet d’un champ magnétique, ce qui permet de durcir ou d’assouplir l’amortissement presque instantanément, selon l’état de la route, la vitesse ou le mode de conduite. Il est aussi question d’une transmission intégrale E3 « Yi Sanfang », une techno qui répartit le couple entre plusieurs moteurs électriques pour optimiser la motricité et l’agilité.
Autant d’éléments techniques qui devront toutefois être confirmés pour la configuration européenne. Le lancement mondial est prévu en juillet lors du Festival of Speed de Goodwood, au Royaume-Uni… Un choix ô combien symbolique !
Photos Pierre Desjardins en direct du Salon de Pékin
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Ah oui ! un equivalent d'un Mazda MX5 électrique à un prix raisonnable. rouler cheveux au vent sans bruit de moteur, que du bonheur.
Il y a bien le MG cyberster, Tres beau ; mais il est enorme, cher, et en plus d'une ergonomie douteuse.
C'est terrible, toutes les voitures que je trouve attirantes ces derniers temps ... sont chinoises. Une exception peut être avec la mignonne Twingo ... probablement parce qu'elle titille mon passé (à voir si elle parle autant à un chinois)
Les européens sont tellement englués dans leur passé et la peur de décevoir leurs habitués qu'il n'osent plus grand chose.
C'est vraiment poussif en effet, la Rimac Nevera R fait 1.74s et avec un moteur deux fois plus puissant.
Renault devrait se dépêcher de sortir une Twingo de 3000cv pour pouvoir rester dans la course.