Il est urgent de former les journalistes aux véhicules électriques !

La suite de votre contenu après cette annonce

Suite au reportage quasi-tragique du journaliste Luc BAZIZIN (cf. article publié mardi sur ce blog), un constat s’impose : il est URGENT de former les journalistes de la presse écrite et audiovisuelle à propos des véhicules électriques !

L’électro-mobilité : un enjeu stratégique pour la France

Est-il normal qu’en 2013, la quasi-totalité des journalistes automobiles continuent, sans nécessairement s’en rendre compte, à faire l’apologie de l’automobile à pétrole ?

Est-il normal de continuer à passer sous silence les enjeux et les mutations inédites à venir en matière de mobilité ?

Combien de journalistes sont aujourd’hui capables d’expliquer simplement en quoi et comment les véhicules électriques sont indiscutablement une partie de la solution pour répondre durablement aux besoins de mobilité à l’intérieur des grandes aires urbaines françaises ?

Mesdames et Messieurs les journalistes, il est encore temps de changer d’époque : soit vous continuez à vivre dans le déni en passant sous silence les conséquences tragiques de l’exploration pétrolière au XXIème siècle (en entrainant avec vous une part importante de la population française), soit vous faites correctement votre boulot en informant en toute objectivité les citoyens sur les enjeux et les défis de l’époque inédite que nous sommes en train de vivre !

Réconcilier les médias et le grand public avec la culture scientifique

Sans nécessairement tomber dans l’information scientifique qui hélas n’intéresse qu’un tout petit nombre de citoyens, il y a une cette certaine forme d’urgence aujourd’hui à mieux informer les français sur les enjeux et les perspectives futures autour de la mobilité électrique.

La France fait indiscutablement partie de ces pays où l’électromobilité doit être promue au rang un des priorités nationales pour préparer l’avenir.

Face à cette réalité peu contestable, est-il normal que les journalistes aillent exactement à l’encontre de cette priorité pour le pays en multipliant les reportages hasardeux sur les véhicules électriques ? La réponse est évidemment NON.

Pour sortir de cette impasse, la formation des journalistes, y compris des non-spécialistes, constitue probablement un point de passage obligé.

À quand un vrai beau reportage sur les perspectives prometteuses des véhicules électriques ?

Plutôt que de continuer à faire des reportages complètement incongrus sur les usages improbables du véhicule électrique, à quand un vrai beau reportage sur les véhicules électriques et le nouveau schéma de mobilité sobre et efficient dans lequel ces nouveaux véhicules s’inscrivent ?

Un reportage qui montrerait les combinaisons possibles entre véhicule électrique et électricité renouvelable produite localement. Un reportage qui montrerait les qualités évidentes des véhicules électriques pour répondre au besoin de mobilité de millions de citoyens circulant quotidiennement à l’intérieur des grandes aires urbaines françaises ? Un reportage qui dresserait un bilan économique et écologique complet entre une voiture à pétrole (lourd) et une voiture électrique après 150 000 km de bons et loyaux services ?

Parce qu’il est urgent de changer d’époque…

Cet article vous a plu ? Rejoignez la discussion !

Accéder au forum
MAFEEELECTRIQUEil y a 12 ans

si on attaque autant la voiture électrique c’est d’après moi un signe d’intérêt. Par définition pour être contre quelquechose il faut connaitre ce quelquechose. Quand j’ai acheté ma voiture électrique, certains de mes collègues ne savait pas que cela existait ils pensaient que j’achetais un jouet télecommandé. Personne n’y croyait et surtout personnes n’avais d’avis. Maintenant tout le monde connait et il y a des pour et des contre.

Il y a un battage médiatique important autour du VE repris par les politiques. Dés que la politique s’en mêle il y a des affrontement d’idées.

Si il y a des gens contre, c’est plutôt bon signe. On va débattre et les gens vont réfléchir et se poser des questions.

Il faut éviter deux dangers, le zero pensée (on s’en fout totalement) et la pensée unique (on sait ce qui est bon pour vous) . Entre ces deux extrêmes il y a la confrontation d’idée et de solutions.

Moi j’y crois a la voiture électrique, mais pas pour être écolo, plutôt pour respirer mieux et avoir moins de bruit. Ce n’est pas non plus un combat contre le pétrole ou le nucléaire. Il faudra de toute façon du pétrole encore longtemps ne serait-ce que pour produire du courant dans des centrales. La transition énergétique pour moi ce n’est pas la voiture électrique, c’est une modification du mix énergétique qui va servir a produire le courant pour les faire rouler. Par contre grâce à la voiture électrique ce ne sera plus à la voiture de produire son énergie pour avancer et de dépolluer les résidus de sa propre production.

triphaseil y a 12 ans

Oui ils en ont mis une belle de coquille! Qui a dit que l'autonomie des VE posait problème? :-)

Concernant l'autopartage, je peux comprendre. Si le véhicule stationne sur une place semi-banalisée et/ou il n'y pas une usine à gaz informatique pour obliger le client à rebrancher le câble sinon il continue de payer (genre autolib), alors personne ne pensera à recharger et on se retrouvera à prendre en partage une batterie vide avec les grincements de dents qui vont avec.

L'histoire des matières premières c'est bof, il n'y a pas tant de lithium que ça dans une batterie et ce métal est relativement abondant, d'autres ressources manqueront avant.....

benoitkayseril y a 12 ans

Allez on ressort le sujet, voici un article (plutôt encourageant au demeurant); L'info c'est que le département du Haut-Rhin passe à l'électrique :-)
Bon je vous laisse lire et trouver les "anomalies" dans le texte :
http://archives.lalsace.info/pdf/2014/2014.0107/25-85504949515757554957495652729968.pdf
A noter également sur le coté droit de la page un "monsieur auto-partage" qui explique en gros que le V.E. n'est pas adapté à l'auto-partage ! balaize, non ?

Nos guides