Tesla a débuté le déploiement de l’Autopilot V2 ce samedi 31 décembre. Une première étape avant un déploiement à plus grande échelle et l’arrivée de fonctionnalités beaucoup plus avancées.

Promesse tenue ! Alors qu’Elon Musk promettait de débuter le déploiement de son Autopilot V2 d’ici la fin 2016, c’est finalement le 31 décembre que les premières mises à jour ont été envoyées à un panel-test d’un millier de véhicules de la marque.



Développé en interne suite à la rupture de son partenariat avec MobilEye, l’Autopilot V2 est un gros pari pour Tesla puisqu’il s’agit de reconstruire l’intégrité du système avec sa propre technologie. C’est la raison pour laquelle les Tesla équipées des nouveaux capteurs et commercialisées depuis le mois d’octobre ne disposaient d’aucune fonctionnalités proposées par l’ancien Autopilot.

Les choses évoluent désormais et Tesla vient d’entamer timidement le déploiement de son système maison, l’Autopilot 2, sur un millier de véhicules. La mise à jour comprend notamment le régulateur de vitesse adaptatif, l’avertisseur de collision et l’Autosteer qui permet de maintenir le véhicule dans sa voie de circulation. Pour le moment, ces fonctionnalités ne peuvent fonctionner que jusqu’à 55 km/h. Objectif : permettre à Tesla de valider le bon fonctionnement des capteurs et des logiciels à des vitesses « modérées » avant d’envisager de passer à l’étape supérieure, la première génération d’Autopilot assurant une assistance jusqu’à 140 km/h.

Une première phase

S’il peut paraitre frustrant pour les nouveaux propriétaires de Tesla de ne pouvoir bénéficier de toutes les fonctionnalités de l’Autopilot, difficile pour Tesla de passer outre cette indispensable phase bêta.

« Ces fonctionnalités reposent sur une nouvelle plate-forme matérielle et logicielle » justifie le constructeur qui souhaite rester prudent dans sa phase de déploiement, préférant faire valider son système dans la vie réelle par un petit panel d’utilisateurs avant un plus large déploiement.

Si Tesla ne donne pas de détails quant à son calendrier, l’objectif premier est de parvenir à égaler les fonctionnalités du précédent Autopilot. Il s’agira ensuite de proposer progressivement des fonctionnalités avancées spécifiques au nouveau système avant de parvenir au but ultime : lancer une fonctionnalité 100 % autonome d’ici la fin 2017.