Pour ses futurs modèles électriques, Renault fait le choix du Made in France


Le Losange a confirmé que la nouvelle 4L sera assemblée à Maubeuge, et le Scenic sortira des chaînes de Douai.

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Dans le cadre de son plan « Renaulution », le Losange s’est engagé à faire de l’Hexagone le cœur de son activité électrique. Ses futures stars électriques seront ainsi made in France. Cela a déjà commencé avec la Megane, qui est assemblée depuis quelques mois à Douai.

On savait que la compacte serait rejointe d’ici début 2024 par la nouvelle R5, qui inaugurera la plate-forme CMF-BEV, dérivée de celle de la Clio. À cela s’ajouteront les cousines de la citadine chez les autres marques du groupe et de l’Alliance, avec ainsi l’inédite petite Alpine et la remplaçante de la Nissan Micra.

Renault vient également de confirmer que Douai accueillerait la nouvelle génération du Scenic. L’actuel monospace, déjà assemblé à Douai, est en fin de vie, et sera remplacé par un tout nouveau modèle électrique. La plate-forme CMF-EV sera partagée avec la Megane.

Autre grande annonce de la semaine : la nouvelle 4L électrique, qui sera préfigurée par un concept-car dévoilé au Mondial de l’Automobile, sera assemblée à Maubeuge, l’usine qui pour l’instant construit le Kangoo. À noter que ce dernier sera bientôt proposé en version électrique pour les particuliers.

À lire aussi Renault : la nouvelle 4L électrique commence à se montrer

Il y a également le nouveau Trafic électrique, produit à Sandouville. Le prochain Master, toujours assemblé à Batilly, sera aussi décliné en électrique. Par ailleurs, le site du Mans aura les activités châssis de ces nouveaux modèles.

De plus, l’usine mécanique de Cléon, qui produit déjà le moteur « ePT-160kW » de la Megane, fabriquera le futur moteur électrique « ePT-100 kW » de la R5. En 2027, il fabriquera le moteur électrique 200 kW nouvelle génération, développé en partenariat avec Valeo.

Ces évolutions sont de bonnes nouvelles pour l’emploi. Depuis le début de l’année, Renault a embauché 1 000 personnes. D’ici la fin de 2022, 700 embauches supplémentaires sont prévues sur les neuf sites industriels français. L’évolution des véhicules impose aussi des recrutements pour de nouvelles compétences. Par exemple, 150 personnes sont en cours de recrutement pour les compétences du logiciel, afin de concevoir des véhicules toujours plus connectés.

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