Avec la Nouvelle Citroën ë-C4, les deux ambassadeurs d’Automobile Propre testaient l’électrique pour la première fois. Du silence, un grand confort, une autonomie et des recharges dans la plupart des cas parfaitement gérables… ils sont conquis !

Petit à petit, Audrey et Olivier ont pris leurs marques au volant de leur Citroën ë-C4 électrique. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le courant passe ! Très bien même, car tous deux soulignent la grande facilité de conduite et, plus encore, l’excellent bien-être à bord de cette Citroën. Néophytes de la voiture électrique, Audrey et Olivier se sont rapidement adaptés, s’étonnant de rouler « plus cool » et se prenant au jeu de « l’éco-conduite » pour optimiser leur consommation d’énergie.



« L’ë-C4 pousse à rouler plus cool »

Audrey, 40 ans, chargée de financement, Champagne-au-Mont-d’Or (69)

« Mon adaptation à l’électrique s’est faite d’autant plus facilement qu’avec mes petits trajets quotidiens d’environ 40 kilomètres, je ne rencontre aucun problème d’autonomie avec l’ë-C4. Je ne recharge d’ailleurs pas tous les jours. En cas de nécessité, je la branche le soir sur la prise domestique de notre domicile et la journée sur les bornes publiques des centres commerciaux. En revanche, pour en avoir fait l’expérience encore récemment lors d’un voyage à la montagne, les contraintes de recharge sur des trajets de plus de 200 kilomètres peuvent être plus problématiques. Surtout si vous voyagez par temps froid, car la consommation augmente sensiblement. Sur autoroute, l’important est de bien planifier ses trajets avec l’application Chargemap et de privilégier les bornes rapides type Ionity afin de réduire l’attente. Il faut aussi parfois accepter de réduire sa vitesse de croisière lorsque l’autonomie chute trop…

Pour trouver les bornes, le GPS de l’ë-C4 est lui aussi très pratique, car il répertorie toutes celles disponibles sur le trajet. En plus, il suffit d’en toucher une repérée sur l’écran pour que le guidage démarre ! En fait, plus on prévoit le trajet, plus il est zen. À ce propos, mes enfants me font remarquer que je conduis plus calmement qu’avant. Plus de bruit moteur qui monte dans les tours, plus de passage de vitesses, aucun à-coup… L’ë-C4 pousse à rouler plus cool. D’autant que je découvre aussi un excellent confort de suspensions, une particularité Citroën que je ne connaissais pas.

Au quotidien, j’utilise le mode de conduite Normal qui convient parfaitement à la ville et aux trajets sur petites routes. Je l’associe avec le mode “B” qui a l’avantage de récupérer davantage d’énergie lorsque je décélère. Je n’utilise d’ailleurs presque plus la pédale de frein, sauf pour m’arrêter aux feux rouges et aux stops.

Le mode Eco, lui, est très bien pour maximiser l’autonomie ou rallier une borne de charge lorsqu’on est juste en batterie. Mais je le trouve un peu limité en puissance. Quant au mode sport, pour l’avoir essayé sur les routes de montagne, il est bien plus énergique et procure d’étonnantes reprises en sorties de virages ! Mais il faut l’utiliser de manière ponctuelle, car il consomme beaucoup plus… »

 « Je ne rencontre aucun problème d’autonomie lors de mes tournées »

Olivier, 44 ans, infirmier libéral, Bernay-Vilbert (77)

« Aucun bruit moteur, une conduite beaucoup plus souple qu’avec un moteur thermique, du plaisir, des suspensions ultraconfortables : dans mon utilisation quotidienne, l’ë-C4 est un vrai bonheur ! D’autant que contrairement à ce que je craignais au tout début, je ne rencontre aucun problème d’autonomie pour effectuer les 150/170 kilomètres lors de mes tournées de soins.

J’ai pris l’habitude de recharger la batterie tous les midis en bas de chez moi durant ma pause déjeuner sur une borne 11 kW. Durant ces deux heures, je retrouve 100 % d’autonomie et repars l’esprit tranquille pour le reste de la journée. Mon seul souci en fait, serait que cette borne tombe en panne ou qu’elle soit occupée lorsque je rentre… Si cette ë-C4 était à moi, je n’hésiterais donc pas à me faire installer une borne Wallbox à mon domicile.



Sur longs trajets en revanche, il faut vraiment faire attention, car les possibilités de recharge peuvent devenir une source de stress. J’en ai fait l’expérience durant les vacances lorsque nous sommes partis quelques jours dans les Vosges. Partant de Seine-et-Marne, j’ai cru bon privilégier les routes secondaires plutôt que l’autoroute et c’était une erreur. Quatre recharges, dont trois sur des bornes peu puissantes imposant de longues périodes d’attente, une borne défectueuse et non signalée par Chargemap : j’ai mis 10 h pour parcourir 440 km ! Heureusement, le retour, effectué par l’autoroute en utilisant des bornes rapides, a été nettement plus court. Mais toujours plus long qu’il ne l’aurait été avec une voiture thermique.

Sinon, je conduis beaucoup plus cool que d’habitude avec mon ë-C4. Plus pépère, comme dit ma femme ! Roulant le plus souvent sur le mode de conduite Normal et avec le mode “B” pour recharger la batterie en décélération, j’anticipe tous mes ralentissements. Bien avant d’arriver sur les ronds-points, je lève le pied de l’accélérateur pour recharger ma batterie. Bref, je me prends au jeu de l’écoconduite, surtout que l’interface à bord de l’ë-C4 indique précisément si je consomme ou si au contraire j’économise ma batterie. Seul reproche concernant cette interface : le mode B se désactive à chaque fois que je coupe le moteur ou que je passe la marche arrière pour manœuvrer. Je suis obligé de la réactiver au moins 50 fois par jour ! »

Article réalisé en partenariat avec Citroën. En savoir plus