Dans le cadre du partenariat entre Citroën et Automobile Propre, Damien essaie durant 15 jours le ë-Berlingo Van, la variante utilitaire du ludospace 100 % électrique de la marque aux chevrons. Après une semaine à son volant, voici ses premières impressions de conduite et son ressenti sur la motorisation électrique…

Quoi de plus logique qu’un électricien roule en voiture électrique ? Damien, artisan électricien à Nantes, n’a pas encore franchi le pas, mais il y songe de plus en plus… « Je m’étais renseigné il y a quelques années sur un utilitaire électrique d’une marque concurrente à Citroën, mais, à l’époque, son autonomie d’environ 100 km était vraiment insuffisante. Et ce n’était financièrement pas intéressant, car il fallait, en plus, louer les batteries, ce qui revenait assez cher. Mais aujourd’hui, la donne est différente et cet essai en situation réelle du Citroën ë-Berlingo Van est une bonne occasion de refaire le point », insiste-t-il avant d’ajouter : « L’électrique m’intéresse de plus en plus, pour des raisons écologiques, mais aussi pour une question d’image auprès de mes clients à qui j’installe, parfois, des bornes de recharge type Wallbox. Et puis, même si Nantes n’est pas encore concernée par les ZFE (zones à faibles émissions), il me faudra tôt ou tard passer à l’électrique pour que je puisse accéder à mes chantiers situés en centre-ville… »

Toujours est-il qu’après une semaine passée à son volant, Damien s’habitue plutôt bien à rouler en ë-Berlingo Van qu’il essaie dans sa version taille M de 4,40 m de long (il est également proposé en taille XL de 4,75 m). Un utilitaire électrique qui, rappelons-le, s’en remet à la même chaine de traction que le grand utilitaire ë-Jumpy, à savoir un moteur électrique développant jusqu’à 100 kW (136 ch) et 260 Nm de couple, associé à une batterie lithium-ion 50 kWh lui assurant une autonomie de 275 km en cycle mixte WLTP.

Damien apprécie sa conduite « très silencieuse en toutes circonstances » et « d’autant plus douce qu’il n’y a pas de changement de vitesse ». Il trouve aussi ses performances « largement suffisantes pour des trajets effectués à Nantes et sa périphérie, la plupart du temps à moins de 90 km/h » (l’ë-Berlingo Van est limité à 130 km/h,NDLR). Et ce, quel que soit le mode de conduite sélectionné : Normal (80 kW/210 Nm) qui permet le meilleur compromis entre autonomie et prestations dynamiques, Eco (60 kW/180 Nm), qui optimise la consommation en diminuant notamment la performance du chauffage et de la climatisation et Power (100 kW/260 Nm), plus approprié en cas de charges lourdes ou pour la conduite sur les voies rapides.

En bon électrique, le ë-Berlingo Van propose bien sûr la recharge différée de sa batterie et le préconditionnement thermique de son habitacle à distance via l’application « My Citroën » cette dernière permettant, aussi, de visualiser l’état de charge et l’autonomie de la batterie. À noter enfin que le ë-Berlingo Van se recharge en 15 h sur une prise renforcée de type Green’up, en 7 h 30 sur une Wallbox 7,4 kW monophasée et en 5 h sur une Wallbox 11 kW triphasée, avec le câble mode 3 disponible en accessoire. Sur borne rapide 100 kW, via son connecteur combo, il récupère 80 % de charge en seulement 30 minutes.

« Il met tout de suite à l’aise »

Damien (37 ans), Artisan électricien, Nantes (44)

« Comparé à mes utilitaires que j’utilise sur mes chantiers, je trouve l’ë-Berlingo Van assez haut et volumineux avec une cabine plutôt avancée, un capot haut et court ainsi qu’un grand pare-brise qui assure une bonne visibilité. Comme sur la plupart des utilitaires, le design intérieur est assez passe-partout et les plastiques durs, mais l’ensemble est bien fini et la présentation soignée, à l’image des sièges en tissu en relief et de la belle moquette de sol.

L’instrumentation qui propose plusieurs choix d’affichage dont la navigation et une interface électrique complète est également pratique. Tout comme le grand écran tactile couleur (8 pouces NDLR) et l’affichage tête haute qui indique de nombreuses informations de manière très lisible.

Dès le début, je me suis rapidement habitué à la conduite de ce Citroën ë-Berlingo Van 100 % électrique. Déjà, il met tout de suite à l’aise grâce à sa direction douce, son court rayon de braquage qui facilite les manœuvres et sa très bonne tenue de route qui le fait virer bien à plat dans les virages. Je regrette juste le freinage qui n’est pas facile à doser. Mais ce que je remarque surtout en conduisant ce ë-Berlingo Van, c’est le silence qui règne à bord de sa cabine. Pas de bruit mécanique, pas de bruit de roulement, pas de bruit extérieur, pas de bruit non plus du chargement derrière la paroi de séparation qui semble elle aussi bien insonorisée : ce côté feutré me change de mes utilitaires diesels habituels (dans cette finition “Pack Driver Connect”, ë-Berlingo Van est d’autant mieux insonorisé qu’il est équipé en série d’un “pack acoustique” NDLR).

Et puis, en plus de sa douceur, la puissance et le couple instantané du moteur électrique rendent la conduite très agréable lors des relances à basse vitesse et permettent de s’engager plus sereinement dans les très nombreux ronds-points de Nantes. De plus, même si l’on sent la différence de puissance entre les différents modes de conduite (Eco, Normal et Power NDLR), ce ë-Berlingo Van reste étonnement réactif même en mode Eco. Sinon, j’utilise également assez souvent le mode “B” de récupération d’énergie en décélération qui augmente significativement le frein moteur et a un impact bénéfique sur ma consommation.

Depuis le début de l’essai, cette dernière s’établit à 18 kWh/100 km de moyenne, avec une autonomie de 250 km, largement suffisante pour parcourir mes 60 à 100 km par jour. Enfin, concernant la recharge de la batterie j’ai pris l’habitude de la brancher la nuit sur une prise classique dans mon entreprise, mais aussi en journée lorsqu’une borne publique est disponible près de mes chantiers. Non loin de chez moi, une borne 50 kW courant continu me permet de recharger à 100 % en moins d’une heure. Reste que si je devais rouler à l’année en électrique, je m’installerais une Wallbox pour être plus tranquille, surtout que je m’aperçois que le réseau de bornes est encore assez limité à l’intérieur du périphérique nantais. »

Inclut une communication commerciale pour Citroën En savoir plus