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La quasi-totalité des états des principaux marchés automobiles mondiaux propose des aides à l’achat de véhicules dits propres. Les modalités d’applications diffèrent d’un pays à l’autre, mais d’une manière générale, les subventions pour l’achat d’un véhicule hybride ou électrique sont conséquentes. Partout… ou presque, parce qu’un gouvernement est en train de faire marche arrière…
L’intérêt de ces primes pour les industriels de l’automobile est double : elles leurs permettent de les intégrer pour tout ou partie dans leur prix de vente, et leur effet incitatif auprès des consommateurs induisent une augmentation des volumes !
Nissan le reconnaît volontiers : le 28 juillet dernier, ce constructeur a indiqué avoir besoin du soutien des gouvernements pendant encore trois à cinq ans pour développer sa gamme de véhicules électriques. « Nous aurons besoin de soutien pendant quelques années encore ; ce délai nous permettra d’avoir suffisamment de volumes pour générer les réductions de coûts appropriées », a expliqué Carlos Tavares, vice-président de Nissan.
A quelques heures d’intervalle, Carlos Ghosn, président de Renault-Nissan, déclarait que Nissan était prêt à baisser sa production de 20% (!) après le mois de septembre, lorsque les primes d’aide à l’achat de véhicules « propres » arriveront à leur terme.
…et ce n’est que deux jours plus tard que je comprendrai cette déclaration !
En effet, le 30 juillet, le gouvernement japonais a signalé que le programme d’aide à l’achat de voitures « verte » prendrait fin le 30 septembre. « Je ne vois pas la nécessité de continuer à subventionner ces achats au-delà du mois de septembre », a indiqué le ministre de l’Economie Masayuki Naoshima.
La formule « gagnant-gagnant » du système de subventions pour sa propre industrie semble donc ne plus convenir à l’une des parties. Et l’autre n’a pas manqué d’exprimer son mécontentement.
Le bras de fer est engagé !
Sources : CCFA
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Michele, votre premier coenmmtaire est une belle me9ditation sur le me9tier d'enseignant, qui doit se de9prendre en effet de pouvoir eatre e0 la mesure des de9sirs. Donner e0 l'autre la possibilite9 de mener seul sa barque me parait la plus belle de9finition de la transmission du savoir (et surtout ne pas chercher e0 monter dans la barque). Quant au deuxie8me coenmmtaire, c'est comme tous les corps de me9tiers, on ne peut pas faire d'amalgame. En tant qu'enseignant moi-meame, il est vrai que je fre9quente peu de colle8gues (donc peu de monde en de9finitive puisque les lois sociales veulent qu'on fre9quente e0 l'inte9rieur de sa caste), mais j'en connais, le0 of9 j'enseigne, qui, meame proches de l'e2ge de la retraite, te9moignent encore d'un enthousiasme pour la matie8re qu'ils enseignent tre8s re9jouissant! Et je leur sais gre9 d'exister!
Ce programme de subventions Japonais a débuté l'année derniere, et etait toujours sensé se terminer en Septembre de cette année. C'est un peu comme les primes a la casse en France, ils vont voir la réaction du marché, et s'il le faut, ils vont réintroduire un autre programme. De toute façon, le Japon a une telle avance sur les autres pays en matiere de voiture verte (10% des ventes sont des hybrides,les premieres voitures electriques viennent du Japon, pays de la micro-voiture, etc.), qu'il ne faut pas trop se faire de soucis pour eux. Pour l'instant, le probleme serait plutot de parvenir a répondre à la demande de vehicules electriques pour Nissan et Mitsubishi....
Aide d'autant plus indispensable que leur absence rend impossible le démarrage de projet d'envergure.
Je me souviens d'avoir lu à l'époque que pour lancer la voiture électrique (il y a 10/12 ans), le gouvernement par l'intermédiaire de sa ministre de l'environnement, madame Voynet (plus marqué Verte, il me semble) s'était engagé à commander à Peugeot des 106 pour équiper tous les services de l'Etat : 100 000 véhicules en 5 ans soit 20 000/an. C'était nécessaire pour faire baisser le prix de fabrication des voitures et les rendre accessibles à un prix presque équivalent aux voitures thermiques. La première année, l'Etat a acheté ... 5 000 voitures et les années suivantes 0 ! Malgré un contrat Etat/Peugeot. Le constructeur n'a donc jamais bénéficié de l'effet attendu de réduction des coûts par le volume et la voiture !