Plus que quelques jours ou semaines avant que différentes usines du groupe s’activent de concert à produire en nombre les différentes parties de la prochaine berline compacte électrique de Volkswagen qui sera assemblée à Zwickau, en Allemagne.

De l’unité de Brunswick, dans le nord du pays, seront expédiés un grand nombre d’éléments, dont la batterie, son coffrage et les systèmes logiciels. Ce qu’elle fait progressivement depuis 2013 pour différents véhicules électriques du groupe, depuis la citadine e-up! jusqu’aux camions Scania et Man, en passant par la compacte e-Golf que remplacera l’ID.3, la berline hybride rechargeable Passat GTE, et l’utilitaire branché e-Crafter .

Egalement fournies par le site de Brunswick des pièces mécaniques touchant au freinage, à la suspension, à la direction, aux roulements et à l’entraînement des roues. Et enfin quelques blocs de fonderie qui recevront les trains roulants.

En redescendant vers le centre de l’Allemagne se trouve l’usine de Cassel d’où sortiront des éléments de la plateforme MEB et du moteur. Sauf, pour ce dernier, le rotor et le stator qui sont confiés à l’unité de Salzgitter, et la carcasse à celle de Hanovre.

Les arbres d’entraînement des roues viendront de Wolfsburg. L’équipe de Poznań, en Pologne, est chargée de l’enveloppe du réducteur.

Le lancement officiel de la Volkswagen ID.3 sera donné dans le cadre du salon de l’Automobile de Francfort, en septembre prochain. Juste avant que les ouvriers de Zwickau entame la production en série.

Le constructeur prévoit de produire 500.000 groupes motopropulseurs par an, soit environ 2.000 par jour, pour l’Europe. A partir de 2013, les chiffres annuels grimperont à 1,4 million avec la collaboration de l’usine chinoise de Tianjin.

Volkswagen ID.3 : d’où proviennent ses composants ?
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