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Des ministres de 9 pays ont rédigé une lettre conjointe à l’Europe. Ils souhaitent une position claire sur la fin des voitures particulières et des utilitaires essence et diesel.

Les signataires représentent différents ministères dans leurs pays. Ainsi ceux en charge du climat, de l’environnement, de l’énergie, des transports, de la mobilité, du développement durable.

Bien que non officiel, le document engage l’Autriche, la Belgique, le Danemark, la Grèce, l’Irlande. Ainsi que la Lituanie, le Luxembourg, Malte et les Pays-Bas. Il a été expédié à Frans Timmermans, vice-président exécutif en charge du pacte vert européen. Ainsi qu’à Adina Vălean, commissaire aux transports.

La démarche est motivée par la fourniture d’un cadre sur lequel pourraient se reposer les constructeurs en automobiles. Avec l’objectif de faciliter la neutralité carbone européenne fixée à 2050.



Quatre points ont été formulés. Le premier vise à l’adoption au niveau européen d’une date ou d’une année butoir. Au-delà, les ventes de voitures particulières et d’utilitaires légers neufs essence ou diesel seraient interdites.

Les signataires appellent ensuite à une législation qui facilite la transition vers une mobilité verte. Et ce, à la fois au niveau européen, et des pays individuellement. Ce cadre juridique permettrait aux États de prendre des mesures pour anticiper l’élimination de ces véhicules.

Le troisième point porte sur une politique ambitieuse pour accélérer la transition vers un transport routier zéro émission. D’une part en alourdissant davantage les contraintes en rejets carbonés. Ensuite en renforçant les mécanismes incitant les constructeurs à produire de nouveaux véhicules à zéro émission.

Enfin, les 9 personnalités politiques appellent au déploiement des infrastructures de ravitaillement en énergie pour ces engins. En particulier, des bornes de recharge pour véhicules électriques.