La suite de votre contenu après cette annonce

Trois ans après sa présentation, le SUV électrique de la nouvelle marque nationale turque devient un objet très concret avec la production des premiers exemplaires dans l’usine de Gemlik.
En 2017, le président Erdogan annonce le lancement d’une marque automobile nationale turque. L’entreprise TOGG (Türkiye’nin Otomobili Girişim Grubu) fondée en 2018 est un consortium de grandes entreprises turques, qui ne sont pas toutes issues du monde automobile. C’est à la fin de 2019 que les deux premiers modèles sont officiellement présentés : un SUV et une berline, tous deux électriques. Une berline fastback a suivi début 2022.
Trois ans plus tard, les premiers exemplaires ont quitté les chaînes d’assemblage de l’usine flambant neuve à Gemlik, dans la région de Bursa déjà riche en industrie automobile. Pour l’occasion, une petite cérémonie était organisée en présence du président Recep Tayyip Erdoğan.
Actuellement, 51% des composants sont produits en Turquie. TOGG espère porter rapidement ce taux à 65%, en particulier grâce à la production sur place de la batterie en partenariat avec Farasis Energy.
Les objectifs de volume restent limités. Le SUV, qui n’a pas encore d’autre nom, sera en effet vendu 900 000 lires, soit 49 000 €. Un prix largement supérieur au prix moyen des voitures vendues dans le pays. Néanmoins, TOGG espère en produire entre 15 et 17 000 unités l’année prochaine.
La capacité de l’usine est de 175 000 voitures par an, et ne sera atteinte qu’après le lancement d’autres modèles. La marque compte lancer un nouveau modèle par an sur les quatre années à venir. L’arrivée de la marque à l’international pourrait aussi aider à remplir cette usine. Néanmoins, aucune annonce n’a encore été faite en ce sens.
Les caractéristiques finales du SUV sont encore attendues. Lors de la présentation en 2019, des versions à 2 et 4 roues motrices de 150 kW et 300 kW étaient annoncées, avec une autonomie de 300 à 500 km, avec une charge à 150 kW. Pour accompagner le lancement, un réseau de charge rapide doit être déployé. TOGG évoque 1 000 points de charge dans 600 stations, mais ne donne pour le moment aucun calendrier précis.
À lire aussi
L’Arabie saoudite veut sa propre marque de voitures électriquesLe meilleur d'Automobile Propre, dans votre boite mail !
Découvrez nos thématiques voiture électrique, voiture hybride, équipements & services et bien d’autres
S'inscrire gratuitement
Très cher pour le marché localLes objectifs de volume restent limités. Le SUV, qui n’a pas encore d’autre nom, sera en effet vendu 900 000 lires, soit 49 000 €. Un prix largement supérieur au prix moyen des voitures vendues dans le pays. Néanmoins, TOGG espère en produire entre 15 et 17 000 unités l’année prochaine
Etes vous sur? à ce prix (900 000 lires) vous avez une ZOE ZE50 R110 là-bas.
Cdt
La question est vite réglée. Ce n'est pas vraiment les enjeux climatiques qui motivent les offres actuelles du marché VE.
On constate trop la course à la taille et à la puissance chez tous les constructeurs. On cherche plus la clientèle aisée qui ne pouvait pas s'offrir des supercars mythiques inaccessibles avec des offres d'électriques bourrées de Couple et de CV à des prix moins indécents mais encore trop chers.
L'avenir réel de l'électrique de masse qui pourrait peut être apporter une réponse au problème du réchauffement climatique c'est un VE de taille moyenne à petite et à moins de 20K€ prix tarif non remisé ou aides d'état. Pour l'instant l'offre de ce genre de véhicule est marginale sur le marché des immatriculations VE chez nous. A vrai dire hormis la Spring qui a d'ailleurs fortement augmenté que trouve t-on ???
Le VE n'est manifestement pas encore pour les petits budgets. Et pourtant on veut nous vendre l'idée que les thermiques devraient disparaitre assez vite. J'ai comme un doute. Cherchez l'erreur.
Ma prochaine voiturque?