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La part de marché de Tesla aux États-Unis est passée de 80 % autrefois à 38 % en août 2025. Une dégringolade qui illustre bien la situation vécue par la marque au cours des derniers mois, y compris sur son propre marché.
Autrefois leader incontesté, Tesla voit aujourd’hui sa domination s’effriter à grande vitesse en Europe, mais aussi aux États-Unis. En moins de deux ans, la marque est passée d’une position quasi monopolistique sur le marché des voitures électriques à celle d’un constructeur comme les autres, contraint de défendre sa part du gâteau.
Selon les données de Cox Automotive relayées par Reuters, Tesla détenait encore près de 49 % du marché américain en juin 2025. En juillet, ce chiffre est tombé à 42 %, puis à seulement 38 % en août, son plus bas niveau depuis 2017. La chute est d’autant plus frappante que le marché des véhicules électriques, lui, continue de croître.
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Conduite autonome : la stratégie d’Elon Musk conduit-elle Tesla dans une impasse ?Plusieurs facteurs expliquent ce déclin. D’abord, une gamme vieillissante : les Model 3 et Model Y (même restylés), piliers des ventes de Tesla, peinent à séduire face à des concurrents qui renouvellent rapidement leurs modèles. Ensuite, la stratégie commerciale de la marque n’arrive plus à rivaliser avec celle de constructeurs comme Hyundai ou Kia.
La concurrence joue à plein. Dans le pays de l’oncle Sam, les deux marques sud-coréennes ont vu leurs ventes grimper de 120 % cet été. En parallèle, le Volkswagen ID.4 a progressé de 450 % en juillet. Des chiffres qui traduisent un appétit grandissant pour des alternatives perçues comme plus modernes, mieux équipées et parfois plus abordables.
Enfin, Tesla pâtit d’une image brouillée. Le Cybertruck lancé en 2023 n’a pas rencontré le succès espéré, et la figure polarisante d’Elon Musk ne contribue pas à rassurer les acheteurs. Sur son marché domestique comme ailleurs, la marque californienne semble désormais perdre le rôle de référence qu’elle incarnait depuis plus d’une décennie.
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Rien de surprenant à cette baisse.
Musk continue son soutien indéfectible à l’extrême droite Européenne.
Les Américains se réveillent peut être un peu sur le caractère controversé de leur Président.
Je roule en Tesla et le véhicule est remarquable, mais je dois avouer que si j’étais aujourd’hui en situation d’achat, cette persistance de Musk dans ses ingérences politiques me dissuaderait à regret pour la marque, d’acheter une Tesla.
L’extrême droite est climato-sceptique, ultra répressive et s’exonère de justice, génératrice d’une approche de communication du bouc émissaire.
De trajectoires de pensé simpliste et dangereuse pour la démocratie.
Ce courant de pensé prend sa source dans les heures les plus sombres de l’Europe et des tapis de victimes et de morts.
Ça motive largement pour bon nombre de consommateurs de se détourner de Tesla.
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Dans son dernier master plan, Tesla ne laisse plus de place à la voiture individuelle.
Donc, une Model 2…… c’est une arlésienne.
C’est une bonne idée. Tesla laissant petit à petit tomber l’automobile, c’est une voiture qui ne sera plus maintenu dans 4 ans.
Les ventes d’occasion en pâtiront…..