Avec l’adoption du nouveau malus au poids des véhicules neufs, le gouvernement revoit le barème du malus CO2 de l’an prochain avec un maximum de 30 000 euros, au lieu de 40 000 €.

Le gouvernement nous fait perdre la tête avec les différents malus, changeant beaucoup ces derniers mois. Alors que le barème 2021 semblait scellé, le malus au poids vient rebattre les cartes. Pour alléger l’addition des deux malus, le gouvernement a ainsi revu celui du CO2.

L’amendement I-2961 est venu modifier l’article 14 du projet de Loi de Finances 2021. On peut y lire que le malus CO2 se décale de 5 g/km, démarrant ainsi à 133 g/km, et non plus à 128 g/km. À ce taux, la taxe débute à 50 €, augmente de façon aléatoire jusqu’à 153 g/km (818 €) pour devenir exponentiel au-delà. Le malus CO2 atteint son maximum à 219 g/km et plus, où il est fixé à 30 000 €.

40 000 € maximum en 2022, puis 50 000 € en 2023

Par conséquent, le gouvernement décale le barème du précédent malus 2021 pour 2022. En 2022, le malus débutera donc à 128 g/km de CO2 pour culminer à 40 000 € à 224 g/km et plus. En 2023, le seuil baissera à 123 g/km pour un plafond de 50 000 € à partir de 229 g/km si l’on suit la logique (à confirmer).



Ces changements ne concernent pas le bonus écologique. Il reste de 6 000 euros en 2021 pour les véhicules électriques et de 1 000 € pour les hybrides rechargeables. Enfin, il reste à définir les montants et conditions de la taxe au poids, qui débuterait à 1 800 kg.