Avec 37.540 exemplaires acquis au premier semestre 2020, la polyvalente du Losange s’offre la première place sur le marché branché européen.

La Zoé bénéficie à cette occasion d’une croissance de 50% par rapport à la même période de l’année dernière. Pour comparaison, les ventes de Dacia ont baissé d’un peu plus de 48%. Ce que le constructeur explique par une clientèle essentiellement composée de particuliers.

On serait donc tenté d’en déduire qu’une part importante de professionnels du public et du privé continue à dynamiser la vie commerciale du best-seller électrique. Une spécificité bien présente depuis son lancement.

En juin dernier, toujours en Europe, près de 11.000 commandes ont été enregistrées pour cette voiture électrique. « Un niveau record ! » qui réjouit davantage encore le constructeur.

A l’échelle mondiale, la Zoé a été vendue à plus de 42.000 exemplaires entre janvier et juin 2020, sur un marché en repli de 28,3%.

Le croisement de ces différents chiffres confirme Renault dans son offensive électrique. L’arrivée de la Twingo Z.E., et un peu plus tard de la Dacia déclinée du concept Spring, devrait permettre au groupe de passer la vitesse électromobile supérieure.

L’introduction des hybrides rechargeables (Captur et Mégane E-Tech Plug-In Hybride) aura pour effet d’amplifier le mouvement en positionnant Renault comme grand spécialiste de la mobilité branchée accessible au plus grand nombre d’automobilistes.

Avis de l'auteur

L’évolution des ventes de la Zoé n’a sans doute jamais été aussi passionnante à suivre !

On attendait un fléchissement de la courbe provoquée par l’arrivée de concurrentes comme la Peugeot e-208 en particulier.

Mais Renault bénéficie de 2 courants qui entretiennent, et même développent davantage encore, son dynamisme Z.E. Tout d’abord une aura qui entoure solidement le phénomène Zoé, et une succession d’erreurs et de valses-hésitations de la concurrence au sujet de leur citadines, polyvalentes et compactes électriques.

Sauf accident de parcours, le Losange devrait profiter longtemps de sa position de leader.

On peut aimer ou pas Renault, mais on ne peut pas ignorer l’efficacité de sa politique commerciale et de sa communication actuelles. Le tout rend ses propositions branchées très crédibles.