Ebusco va produire ses bus électriques en France avec Renault

La suite de votre contenu après cette annonce

Constructeur d’origine néerlandaise, Ebusco compte démarrer la production de bus électriques en France dès l’an prochain. L’industrialisation aura lieu sur le site Renault de Cléon, en Normandie.

Ebusco veut des bus électriques made in France ! Associé à Renault, le constructeur néerlandais va louer une surface de 21 000 m² au sein de l’usine Renault de Cléon pour démarrer sa production. Au total, environ 10 millions d’euros seront investis pour convertir les équipements du site et préparer les différentes lignes de production. Au-delà de la production, Ebusco implantera également à Cléon son siège français.

Mise en service fin 2023

La nouvelle usine française d’Ebusco devrait être pleinement opérationnelle d’ici à fin 2023. Elle pourra produire jusqu’à 500 bus électriques par an. Une capacité initiale qui pourra être revue à la hausse en fonction des besoins du marché.

Pour l’heure, Ebusco ne précise pas les modèles qu’il compte industrialiser à Cléon. La notion de « conception légère » laisse toutefois présager qu’il pourrait s’agir de l’Ebusco 3.0, un autocar électrique de nouvelle génération. Réalisé en matériaux composites, il est 27 % plus léger que les autres modèles du marché. Décliné en versions 12 et 18 mètres, il embarque 250 à 500 kWh de batteries selon la configuration choisie. Dans sa version « grande autonomie », il autorise près de 600 kilomètres d’autonomie avec une charge.

Pour Renault, qui fabrique déjà une gamme complète de moteurs électriques à Cléon, l’arrivée d’Ebusco est une nouvelle étape vers la transformation de l’usine en site de production 100 % électrique. Le groupe au losange y a récemment lancé son nouveau moteur, l’EPT-160, qui équipe notamment la Megane électrique.

À lire aussi
Renault ePT-160 : notre découverte de la ligne de production du moteur électrique à Cléon

Cet article vous a plu ? Rejoignez la discussion !

Accéder au forum
raoulil y a 4 ans

Faux, les composants de Byd ne valent pas , EUX, une fortune, précisément de par leur très grand nombre déjà sortis, et donc amortis.
,TOUTES les études sérieuses prouvent que le surcôut des modèles électriques permet un amortissement, entre 100 000 et 150 000 kms, ce qui est rien pour un bus (ou un poids lourd), le TCO étant particulièrement favorable sur le long terme.
AUCUNE des villesen Europe, déjà équipées en e-bus, ne songe à revenir en arrière, et il y a bien une excellente raison, c'est le TCO !!!
Encore faut-il choisir, une marque faisant du volume ,avec de fiabilité, et ne pas chercher à engraisser certaine marques de bus thermiques, sous prétexte qu'elles seraient "Européennes", avec des e-bus 50 % plus chers que leurs concurrents ..., et qu'on les dissuade de monter une chaine d'assemblage en France.

flo2235il y a 4 ans

C’est bien pour la France !

Gearheadil y a 4 ans

Ce n’est pas une rumeur, le moindre composant coûte une fortune, c’est lié au faible volume de vente que représente le bus.
Et Inutile d’aller chez Norauto avec un bus pour les réparations 😁

Nos guides