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Annonçant une nouvelle étape dans son programme d’électrification « Roadmap E », le groupe allemand promet une accélération à compter de 2019, date à laquelle un nouveau véhicule électrique sera lancé « pratiquement tous les mois » selon le patron du groupe. Pour autant, le groupe allemand ne compte abandonner le diesel.
Lancée à l’automne dernier, la « Roadmap E » visait à fabriquer jusqu’à trois millions de véhicules électriques par an et à commercialiser 80 nouveaux modèles au sein des différentes marques du groupe. En 2018, trois nouveaux véhicules électriques arriveront au sein du groupe dont l’Audi e-tron, un SUV électrique attendu en toute fin d’année.
Alors qu’il produit actuellement ses véhicules électriques sur trois sites distincts, le groupe équipera neuf autres usines au cours des deux prochaines années. A échéance 2022, ce sont 16 sites du Groupe assureront la production de véhicules électriques. En parallèle, le groupe allemand indique être parvenu à « sécuriser » ses approvisionnements en batteries. Selon le communiqué du groupe, des contrats ont été conclus avec des fabricants en Europe en Chine. Des accords représentant 20 milliards d’euros d’investissements.
« Nous avons l’intention de proposer en quelques années, la plus grande gamme de véhicules électriques au monde, toutes marques et régions confondues » a déclaré Matthias Müller, Président du Groupe, qui promet l’arrivée d’un nouveau véhicule électrique « pratiquement tous les mois » à compter de 2019.
Chassez le naturel, il revient au galop… Si l’arrivée massive du véhicule électrique est présentée comme une priorité pour Volkswagen, du moins dans sa communication, le groupe allemand ne compte pas pour autant tirer un trait sur les motorisations conventionnelles.
Pour le constructeur à l’origine du Dieselgate, les moteurs diesel « modernes » font « partie de la solution et non du problème ». « Nous investissons massivement dans la mobilité de demain, sans négliger les technologies et les véhicules actuels qui continueront à jouer un rôle important dans les décennies à venir », a ainsi déclaré Matthias Müller. En 2018, le groupe compte investir près de 2 milliards d’euros dans son portefeuille de véhicules conventionnels et plus de 90 milliards au cours des cinq prochaines années.
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OK mais, les allemandes ne tiendrons pas plus avec seulement 500 à 600 km NEDC, ça donne 380 à 480 km mais à 90 ou 100 km/h, pas à 180 km/h.
En Suisse et en Allemagne ils ont commencé avec Ionity à poser les premières bornes 350kw . Donc ils se préparent gentillement ;-) c’est vrai que la contrainte du marché allemand est importante. Il faut pouvoir rouler à 180kmh pendant deux heures au moins sans charger. Sinon ça ne marchera pas. Tesla c’est bien joli (Dieu sait que j’aime ce qu’il font) mais ça tiens pas la cadence sur Autobahn en longue distance. Ce que font les Allemands tout les jours.
La règle est d'avoir des bagnoles VENDUES sous les 95 gr sinon c pénalité à payer par le constructeur
pour le prix des VE : malus augmente, prix des VT diesel poussé ver le haut par la technologie anti pollution, et litre de carburant en forte hausse sur les 4 ans à venir bien plus que l'augmentation du prix du kWh donc prix VE à relativiser plus avec la compétition, avec l'arrivée de Tesla en UE vers 2019/2021 çà va calmer les marges gonflées de Renault Zoé et des autres sur les VE