Voitures électriques : la France et l’Allemagne en désaccord sur la stratégie européenne

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Au sein de l’Union européenne, les divergences sont de plus en plus fortes sur la trajectoire à suivre en faveur des voitures électriques. Sept pays, dont la France, demandent à Bruxelles d’éviter de commettre une « erreur stratégique » en assouplissant un peu plus les règles. En face, l’Allemagne et l’Italie font pression sur la Commission pour obtenir davantage de flexibilités.

L’Allemagne et l’Italie font pression

À l’approche de nouvelles négociations à Bruxelles, deux visions de l’avenir automobile européen s’affrontent ouvertement. Le point de départ du conflit se trouve dans la révision du cadre européen pour 2035. La Commission européenne a proposé en début d’année 2026 de ne plus imposer une disparition totale des voitures thermiques neuves à horizon 2035. Les constructeurs sont désormais tenus de réduire de 90 % les émissions de CO2, contre 100 % auparavant. Un compromis important, mais insuffisant selon Berlin.

Le gouvernement allemand souhaite en effet élargir davantage la place laissée aux motorisations hybrides. De son côté, l’Italie défend le recours aux carburants renouvelables afin de maintenir plus longtemps certaines technologies thermiques. Face à cette stratégie qui vise à faire pression sur Bruxelles, la France s’est associée à six autres États membres : le Danemark, l’Espagne, le Luxembourg, les Pays-Bas, le Portugal et la Suède. Tous demandent de préserver une trajectoire clairement orientée vers le tout-électrique.

La France appelle à la résistance

Pour Paris, modifier une nouvelle fois les règles risquerait de fragiliser la visibilité dont les constructeurs ont besoin pour programmer leurs investissements. La France estime également que l’enjeu dépasse la seule réduction des émissions de CO2. Les tensions énergétiques récentes ont rappelé la dépendance de l’Europe aux importations de pétrole. Accélérer l’électrification du parc automobile serait donc un moyen de renforcer notre souveraineté énergétique pour limiter une exposition aux crises internationales.

Les sept signataires de ce texte commun se montrent aussi prudents sur les carburants renouvelables. Ils considèrent que leur disponibilité restera limitée et qu’ils devraient être réservés en priorité aux secteurs difficiles à électrifier, comme l’aviation et le transport maritime. Selon eux, leur généralisation dans l’automobile risquerait de « disperser les ressources » et de « ralentir le développement des véhicules électriques ».

Ce désaccord devrait logiquement peser sur les négociations européennes. Ensemble, ces sept États disposent des moyens nécessaires pour retarder, voire bloquer, un assouplissement supplémentaire du texte. La réunion des ministres européens de l’Environnement prévue à la fin du mois de juin s’annonce décisive. Pour la France, l’objectif est au minimum de conserver le compromis proposé par la Commission.

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Au fil des mois, des divergences politiques semblent apparaître de plus en plus distinctement. Il n’est plus seulement question de se mettre d’accord sur un calendrier de sortie du thermique, mais sur la direction industrielle que l’Europe veut donner à son marché automobile dans la prochaine décennie.

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Topaloffil y a un mois

Une variation en % n’est pas pertinente. C’est le % du marché qui est significatif.
On peut prendre aussi l’exemple des émissions de CO2 pour la production d’électricité en %, l’Allemagne a beaucoup réduit mais reste 10 à 20X plus haute que la France. Qui faut il féliciter ? Celui qui est depuis 30 ans 50 g/kwh ou celui qui est passé de 800 à 400 en moyenne sur l’année en 30 ans?

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Balipitil y a un mois

Les émissions de l'électricité varient d'environ un facteur 75 selon la source : du charbon (environ 820 gCO2eq/kWh) au gaz (environ 490), puis chute nette avec le solaire (environ 45), l'hydraulique (environ 24), le nucléaire (environ 12) et l'éolien (environ 11) — médianes en analyse de cycle de vie (GIEC). À l'échelle d'un pays, c'est le mix qui décide : la France (environ 22 gCO2/kWh en 2024, RTE) émet environ 25 fois moins que la Chine. Pour une entreprise, ces émissions relèvent du scope 2 ; la Base Carbone ADEME est la référence pour les chiffrer.
Source : Orky
https://www.google.com/url?sa=t&source=web&rct=j&opi=89978449&url=https://orki.green/article/quel-bilan-carbone-pour-la-production-d-electricite&ved=2ahUKEwiMwMOukfiUAxXCdaQEHcpmMzEQFnoECEgQAQ&sqi=2&usg=AOvVaw25VqoYKJDV1UcKzjUzDQ5DPour résumer en 2024
En France 22 kWh
En Allemagne 160 kWh
Et heureusement pour eux qu'il y le nuke français quand il n'y a pas vent ou et les réseaux frontaliers pour alimenter leur industrie loin du renouvelable produit essentiellement dans le nord .

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light is rightil y a un mois

La décrue en pétrole/gaz commence tout juste. La forte baisse de l'offre est inéluctable. Plus on extrait, plus le cout d'extraction monte aussi.
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