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Alors que les prix des carburants repartent à la hausse, plus de 100 parlementaires Les Républicains réclament une baisse des taxes sur l’électricité. Selon eux, c’est une condition indispensable pour accélérer l’électrification du pays et rendre la recharge des voitures électriques beaucoup plus attractive pour les automobilistes.
Plus de 100 parlementaires Les Républicains montent au créneau pour réclamer une baisse des taxes sur l’électricité, à la veille d’un grand plan d’électrification annoncé par Emmanuel Macron.
Les élus de droite, 37 députés et 65 sénateurs, ont publié ce lundi une tribune dans Le Monde. Initiée par la sénatrice Marta de Cidrac et le député Antoine Vermorel-Marques, celle-ci alerte le gouvernement : sans baisse du prix de l’électricité, le plan d’électrification de la France restera lettre morte.
« Il ne peut y avoir de plan d’électrification du pays sans baisse du prix de l’électricité ».
Le calendrier n’a rien d’un hasard. Ce mardi 26 mai, Emmanuel Macron doit réunir les acteurs de la filière électrique pour présenter les grandes lignes d’un plan national destiné à accélérer l’électrification de l’économie française.
Pour les signataires de la tribune, les annonces ne suffiront pas. Ils demandent avant tout des mesures concrètes sur le prix de l’électricité, qu’ils jugent aujourd’hui insuffisamment attractif pour encourager les ménages et les entreprises à abandonner les énergies fossiles.
Les parlementaires dénoncent notamment ce qu’ils considèrent comme un paradoxe français : alors que le pays exporte massivement son électricité et dispose d’un parc nucléaire parmi les plus importants au monde, il reste fortement dépendant du pétrole pour les transports.
Selon les élus LR, plusieurs prélèvements continuent de peser lourdement sur la facture des consommateurs. Ils ciblent notamment la TVA, l’accise sur l’électricité ainsi que certaines contributions liées à l’acheminement de l’énergie.
À leurs yeux, cette fiscalité réduit l’avantage économique de l’électricité face aux hydrocarbures et ralentit la transition énergétique. Leur objectif est donc de renforcer le « signal prix » afin d’encourager davantage de Français à électrifier leurs usages quotidiens.
Les parlementaires LR n’épargnent pas non plus le bilan d’Emmanuel Macron en matière énergétique, raillant dix ans d’« en même temps » : « antinucléaire cinq ans, pronucléaire les cinq suivants », avec une volte-face sur le nucléaire et l’annonce de nouveaux réacteurs seulement en 2022.
L’enjeu est direct pour l’automobile. Si le prix de l’électricité reste perçu comme élevé, notamment sur la recharge publique, le passage à la voiture électrique demeure un frein psychologique et économique pour de nombreux ménages. Une baisse structurelle des taxes sur l’électricité rendrait la recharge à domicile encore plus compétitive face au plein d’essence. De quoi rendre le coût total de possession du véhicule électrique encore plus attractif.
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Plutôt que la baisse de l'électricité, pour notre pays qui est dans la moyenne basse européenne, c'est la baisse de TVA ( 0 % jusqu'à un certain plafond, 5,5 % au dessus par exemple) sur les seuls VE qu'il faut favoriser, et alourdir les taxes sur les thermiques pour compenser la perte .
Bref rien de révolutionnaire, car ça a parfaitement fonctionné en Norvège, et qu'on nous épargne le couplet habituel sur le rente pétrolière , qui abonde un fond souverain, et n'est pas utilisée pour cette baisse de TVA, qui n'a été que temporaire, car la TVA a été rétablie depuis 1 an.
Ils sont drôle quand même- Réduisons les taxes sur l'elec
- Ah les recettes fiscales sur les fossiles baissent ?
=> Privatisons la santé !
Baisser la taxe d'acheminement je ne suis pas du tout pour. En France on a un réseau de qualité et en bon état, et c'est grâce à des investissements continus et soutenus. Les différents rapport montrent qu'on est bien armés pour une transition vers l'électricité, c'est pas le moment de flechir.
EDF est face à un mur d'investissement, qui ne peut être franchi sans l'état. (EDF - dont l'état est actionnaire - est toujours endetté de 50 milliards)
Baisser la TVA c'est faire baisser les recettes, dont on manque. On finance comment ? Par la dette déjà insoutenable ?
On peut faire facilement baisser la note électrique autrement : faire des voitures économes en électrons !
Aujourd hui c'est limpide que cette voie n'est pas assez mise à profit (quand on voit que le choix des jantes peuvent faire gagner 5% c'est pas rien ! C'est un quart de l'effort à faire quand on compare à une suppression de la TVA.)
Comme ça vient d'être dit, on a déjà un prix de l'électron parmi les meilleurs en Europe. Rouler en VE est déjà beaucoup moins cher, à condition de charger à max 30cts.