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Alors que les ventes d’électriques peinent à progresser, un sondage se veut rassurant sur l’avenir des automobiles propres. En effet, le véhicule électrique ressort comme le mode de mobilité préféré chez les jeunes.
Une récente enquête menée par Economist Impact (et sponsorisée par Nissan) montre que les jeunes cherchent à réduire leur empreinte carbone. Questionnés sur le mode de transport qu’ils seront susceptibles de choisir, ils estiment que la voiture électrique est une bonne option. Voilà qui est rassurant pour l’avenir de l’industrie.
Les conclusions de l’étude sont les suivantes : 57 % des jeunes citadins sont prêts à changer leurs habitudes de déplacement. La part des voitures électriques devrait passer d’environ 23 % à plus de 35 % au cours de la prochaine décennie.
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Droits de douane : Donald Trump prêt à semer le chaos dans l’industrie automobileL’enthousiasme est encore plus fort dans les villes dites « émergentes », où la pollution est plus présente, avec 44 % de jeunes envisageant de conduire un modèle électrique dans les cinq prochaines années, contre 31 % dans les villes développées.
Les sondés montrent également un fort intérêt pour le stockage d’énergie, les carburants alternatifs et les technologies de charge bidirectionnelle. Environ 50 % des jeunes ont parfaitement compris qu’avec l’arrivée des véhicules électriques, le statut de la voiture évolue du moyen de transport à celui d’outil de gestion de l’énergie.
Enfin, l’étude montre que deux facteurs conditionneront l’adoption des véhicules électriques : l’infrastructure de recharge et le coût d’achat. Ritu Bhandari, analyste chez Economist Impact, précise que « pour que la mobilité durable réussisse, les villes doivent trouver un équilibre entre les objectifs environnementaux et les priorités des usagers ».
Petite précision sur l’échantillon : l’étude a été réalisée sur 3 750 participants âgés de 18 à 30 ans, dans 15 villes du monde (Bangkok, Copenhague, Londres, Los Angeles, Manille, Melbourne, Mexico, New Delhi, New York, Paris, Riyad, São Paulo, Shanghai, Tokyo et Toronto), sur cinq continents. On peut donc dire que les résultats sont assez représentatifs.
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Après, est-il possible d'arrêter d'écrire qu'un VT est un véhicule propre? C'est simplement faux et participe à la polarisation d'un débat qui a au contraire besoin d'explications et de nuances.
Un VT pollue au moment de sa fabrication et aussi à l’utilisation.
Il participe à la destruction du pétrole, utile pour décarboner, en utilisant ses dérivés par exemple utilise pour la fabrication de panneaux solaires.
Donc détruire le pétrole dans des réservoir est contre productif, et hypothèque une partie de sont utilisation.
A contrario, même s’il est vrai que fabriquer un VE est générateur de pollution, à l’utilisation et particulièrement en émissions de carbone, c’est zéro.
Donc même si la solution n’est pas parfaite, elle reste aujourd’hui la meilleure trajectoire.
Voilà pour les nuances maintenant apportées.
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Le problème c’est que si l’on va au bout du raisonnement, on pourrait en déduire que vivre n’est pas propre…