AccueilArticlesTémoignage : Wilfried roule en Jeep Avenger grâce au leasing social

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La Jeep Avenger électrique de Wilfried
La Jeep Avenger électrique de Wilfried

Électromobiliste depuis 2022 d’abord en Renault Zoé, Wilfried a pu passer, grâce au leasing social de 2024, à une voiture électrique qui correspond davantage aux besoins d’une famille de 4 personnes. Le compteur de sa Jeep Avenger s’est déjà bien incrémenté, signe que le modèle convient très bien à ce foyer vendéen.

Deux Renault Zoé en 2022

Parmi les départements pionniers de la mobilité durable, la Vendée, qui a inauguré sa première station multi-énergies vertes (électricité, bioGNC, hydrogène) en décembre 2021. Elle avait même servi de décor quelques mois auparavant au Vendée Énergies Tour : « J’avais entendu parler de cet événement mais n’ai jamais eu l’occasion d’y participer ». C’est tout de suite après que la première voiture électrique soit entrée dans la famille de Wilfried. C’était une Renault Zoé.

Auparavant, notre lecteur et sa femme roulaient en thermiques japonaises : « Les dernières, c’étaient une Mazda MX-5 NBFL et des Honda Accord et CR-V. Ces voitures étaient devenues de vrais gouffres financiers. Et pourtant, à l’époque, je prenais mon vélo pour rejoindre mon lieu de travail à 500 m de la maison. Pour nous, passer à l’électrique a été vécu comme une véritable aventure. Personne n’avait de VE autour de nous. Je me suis beaucoup informé avec Internet et les réseaux sociaux ».

C’est grâce au bonus et à la prime à la conversion qu’une première Renault Zoé est entrée dans la famille : « En raison de sa corrosion avancée, j’ai sacrifié la Mazda MX-5. C’est ma femme qui utilisait la Zoé, un modèle Q210. Mais deux mois après, j’ai aussi voulu la mienne. J’avais été séduit par la simplicité et le confort de conduite de cette voiture électrique. Pour notre deuxième Zoé, dans la même version, Renault a repris notre Honda CR-V ».

Mauvais départ avec une Peugeot e-208

Pendant 18 mois environ, le foyer a fonctionné avec les deux Zoé : « C’est une très bonne voiture, bien conçue et qui nous convenait globalement. Mais nous ressentions tout de même que nous étions un peu limités à l’utilisation. D’autant plus que le réseau Ouest Charge dans notre département était devenu un peu galère à utiliser, avec des bornes plus toujours très opérationnelles ».

D’où la décision de remplacer une des deux Zoé : « Nous avons pris pour cela une Peugeot e-208 bien plus polyvalente grâce à sa recharge rapide et à une meilleure autonomie. Mais nous avons connu avec elle une bien mauvaise expérience. Au bout de trois mois, le chargeur AC embarqué est tombé en panne. Notre e-208 a été immobilisée plus de six mois. Le garagiste local n’y pouvait rien et ne parvenait pas à avoir la pièce. Moi-même j’ai écrit à Stellantis, sans recevoir de réponse ».

Le compteur de la polyvalente au Lion a tout de même bien tourné ensuite : « A l’époque, il nous avait été dit qu’il n’y avait pas de chargeur disponible, car tous étaient mobilisés pour les chaînes de montage de la e-208. Heureusement qu’on nous avait prêté en attendant une 208 électrique qui, elle, n’avait pas ce problème. La nôtre avait environ 27 000 km quand nous l’avons achetée au deuxième semestre 2023. Son compteur affiche désormais plus de 87 000 km ».

Le besoin d’un véhicule plus spacieux pour quatre

Habillée en jaune Agueda, la Peugeot e-208 de 2020 est toujours dans le foyer : « C’est la voiture de madame. Grâce à son petit volant qu’on a bien en main, c’est un modèle agréable à conduire, assez sportif même. Je trouve réussie la conception de sa carrosserie. La seule chose que je lui reprocherais, c’est le revêtement plastique piano black à l’intérieur qui est difficile à nettoyer ».

En 2024, Wilfried a voulu profiter de la première édition du leasing social pour remplacer la deuxième Zoé. Mais quel modèle retenir ? : « N’étant pas sensible aux productions du groupe Volkswagen, l’ID.3 et le Skoda Enyaq, par exemple, ne m’intéressaient pas. Pour notre famille de quatre personnes avec deux jeunes enfants, nous voulions un véhicule plus spacieux. C’est le cas du Jeep Avenger qu’on ne voyait pas ou très peu sur les routes. Commandé en janvier, nous l’avons reçu en mai suivant ».

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Un détail a particulièrement séduit notre lecteur : « C’est ce petit capot bombé typé américain que j’ai vraiment bien aimé. Nous sommes allés découvrir ce modèle à la concession Ital Auto de La Roche-sur-Yon où nous avons bien été accueillis. En passant par une LOA sur 3 ans, nous disposons de cette voiture jusqu’en mai 2027. Les loyers mensuels de 146 euros comprenaient les deux premiers entretiens ainsi que le kit de démarrage avec les tapis de protection. Nous sommes tombés au bon moment pour bénéficier au même tarif de la version Altitude à la place de l’entrée de gamme Longitude ».

12,9-13 kWh/100 km l’été

Vingt mois après sa livraison, la Jeep Avenger dans sa livrée Ruby de série présente déjà un kilométrage relativement élevé : « Pour un forfait de 45 000 km sur 3 ans, son compteur totalise déjà 32 000 km. Nous devrons certainement nous acquitter de pénalités si nous ne la conservons pas au-delà de mai 2027. Du fait de sa taille, c’est principalement moi qui conduis cette voiture. Nous sommes allés dans les Alpes avec elle, à environ 800 km de chez nous ».

Lors de son essai de la Jeep Avenger en 2023, Maxime Fontanier indiquait, concernant l’aide à la descente accessible en appuyant à la suite sur deux boutons : « La voiture descend ensuite toute seule, pas très vite, mais au moins elle accroche bien, rectifiant quand le système sent que ça dérape […] C’est vraiment très agréable comme système ». Wilfried a pu lui aussi expérimenter et apprécier cette fonctionnalité : « C’était du côté du lac de Saint-Guérin en Savoie. Bien qu’en 2 roues motrices, le véhicule a très bien géré la descente sur des cailloux ».

La Jeep Avenger électrique de Wilfried
La Jeep Avenger électrique de Wilfried

La famille vendéenne est aussi allée jusqu’à Marseille avec cette voiture, parcourant 900 km environ dans chaque sens : « Nous avons emprunté de petites routes. Ça s’est très bien passé aussi concernant la recharge et l’autonomie. Dans ce contexte, la Jeep Avenger est très agréable à conduire et l’on est très bien dedans. Avec la batterie 54 kWh, j’ai une autonomie réelle de 340 km par beau temps. Grâce à la pompe à chaleur, elle ne descend pas trop en hiver, dans les 300 km. Côté conso en usage mixte, ça donne 13 kWh/100 km l’été, et 14,3 l’hiver ».

Tesla ou Electra pour la recharge

Le volume du coffre de l’Avenger convient à la famille : « On peut sans problème caler une poussette dedans et gagner 5 à 6 cm de hauteur en descendant la plateforme. L’espace est très bien pour une utilisation familiale. Pour la sérénité lors des grands déplacements, je privilégie les stations de recharge Tesla, ou Electra s’il n’y en a pas. A la maison, j’utilise une borne Tesla Wall Connector ».

Lors de ses recharges à l’extérieur, Wilfried ne croise pas souvent d’autres Jeep Avenger : « Difficile dans ces conditions d’avoir des retours d’expérience en direct avec d’autres utilisateurs de cette voiture. Il arrive en revanche qu’on vienne me voir quand je la branche, parce que les gens n’imaginent pas la plupart du temps qu’elle est électrique. C’est un modèle qui se remarque et qui a du caractère ».

Notre lecteur le conseillerait volontiers à d’autres automobilistes : « Je n’ai absolument aucun regret d’avoir choisi cette voiture. Grâce à la souplesse de l’amortissement et à la qualité de la sellerie, on voyage vraiment confortablement avec elle. On ne reviendra pas au thermique. D’ailleurs nous envisageons l’année prochaine un voyage en électrique au Portugal ou en Croatie. Les réseaux de recharge sont maintenant à la hauteur ».

Que faire en fin de LOA ?

Avec le recul, Wilfried se réjouit « de l’autonomie, du design, de la souplesse et de la garde au sol de l’Avenger. Grâce au mode de conduite Neige, et sans pneus spécifiques, elle a bien géré les quelques jours de routes blanchies que nous avons connus chez nous en Vendée. Beaucoup critiquent les plastiques dans cette voiture, mais, quand on a des enfants, on apprécie la simplicité avec laquelle nettoyer ces revêtements ».

Notre lecteur émet toutefois quelques bémols : « La peinture semble fragile. J’ai déjà pas mal de petits points blancs sur le capot et les ailes avant dus aux gravillons. On n’a pas ça par exemple sur la Peugeot e-208. Comme il n’y a pas de planificateur, il faut se débrouiller avec le smartphone et Apple CarPlay ou passer par l’application d’Electra. C’est vraiment une partie qui pêche chez Stellantis. Il y a une programmation horaire pour faire partir la recharge, mais pas la possibilité d’indiquer d’arrêter à 80 ou 90 % ».

La Jeep Avenger électrique de Wilfried
La Jeep Avenger électrique de Wilfried

Que faire à la fin de la LOA ? « Pour l’instant, on ne sait pas trop encore. On aime bien cette voiture, mais est-ce qu’on la gardera ? Elle nous convient très bien au quotidien, mais j’aime assez les voitures plus basses avec lesquelles on sent mieux la route. A l’opposé, il y a le Jeep Compass électrique plus spacieux qu’on pourrait vouloir découvrir. Il serait aussi possible de prolonger la LOA, il paraît qu’on peut le faire une fois, mais on ne sait pas avec quelles conditions ».

Déjà une conversion

Le trentenaire vendéen reste philosophe : « On verra ce qu’on nous proposera, en espérant ne pas avoir à faire face à des frais importants de restitution. Pour nous, c’est vraiment l’inconnu, et on lit des trucs qui peuvent faire peur à ce sujet ».

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En attendant, Wilfried a réussi à convertir ses beaux-parents : « Ils sont passés à l’électrique il y a quelques mois avec une Peugeot e-2008. Complètement réfractaires auparavant, ils avaient dit qu’ils n’y viendraient jamais. À 66 ans, ils donnent maintenant un très bon retour sur l’électrique et ne devraient pas non plus revenir au thermique, car ils apprécient le confort de conduite d’un VE, et la recharge ne leur pose pas de problèmes ».

Automobile Propre et moi-même remercions beaucoup Wilfried pour son excellent accueil et son retour qu’il nous a proposé à la suite de notre appel à témoignage.

Pour rappel, toute contribution désobligeante à l’encontre de nos interviewés, de leur vie, de leurs choix, et/ou de leurs idées sera supprimée. Merci de votre compréhension.

Avis de l'auteur

En 2015, passer à l'électrique signifiait encore souvent faire un choix par défaut, en renonçant au charme d'une ligne de carrosserie et/ou à un aménagement intérieur séduisant. Ce qui pouvait être vécu comme une véritable rupture avec les habitudes prises en passant d'une voiture thermique à une autre. Ce témoignage illustre l'élargissement du marché branché qui permet bien davantage aujourd'hui de retenir une voiture électrique en se laissant séduire par sa présentation et par ce qu'elle dégage. Ca peut sembler anodin, mais c'est au contraire un point non négligeable pour que davantage d'automobilistes adoptent l'électromobilité. Pouvoir joindre l'utile à l'agréable est souvent payant. Comme le dit Wilfried, le Jeep Avenger est peu courant sur nos routes. C'est donc un modèle intéressant pour qui aime se démarquer. La satisfaction de notre lecteur pourrait en entraîner d'autres à sa suite.

Philippe SCHWOERER

Jeep Avenger

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