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Renault travaille déjà sur la prochaine génération de la Clio, pourtant attendue au milieu des années 2030. Le constructeur français pourrait réinventer son modèle pour occuper un « sous-segment inexploré » entre les citadines et les SUV, tout en accompagnant la montée en puissance de l’électrique.
La Clio occupe une place à part chez Renault. Depuis son lancement en 1990, elle s’est imposée comme l’un des piliers du constructeur en Europe. Et cela, malgré la montée en puissance des SUV. Alors que la Clio 6 vient à peine d’être commercialisée, la marque pense déjà à la suite. Fabrice Cambolive, directeur général de Renault, a raconté à Autocar que les équipes réfléchissent comment faire évoluer ce modèle phare.
Si la Clio 6 marquait déjà une évolution importante avec le modèle historique, la 7 pourrait bien aller encore plus loin. En effet, Renault estime qu’il reste en Europe une place à prendre pour des voitures du segment B qui ne soient pas des SUV. La prochaine génération de la Clio pourrait ainsi s’approcher des 4,20 m de long. Des dimensions qui l’éloigneraient encore un peu plus de l’image de la petite citadine qu’elle était autrefois, alors que la Clio 6 s’étire déjà sur 4,12 m. Il faudra tout de même faire attention de ne pas trop empiéter sur les terres du Captur…
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Renault Clio 6 : un nouveau moteur GPL pour rouler à seulement 1 € le litre !Le losange cherche surtout à déterminer quelle orientation donner à ce modèle. Si la R5 doit logiquement capter de plus en plus de clients avec sa motorisation électrique, impensable pour Renault d’abandonner la saga Clio. Plusieurs pistes sont ouvertes… L’objectif consiste à trouver une formule capable de séduire ceux qui ne souhaitent pas nécessairement passer sur un SUV, alors que cette carrosserie occupe désormais une place majeure sur le marché européen.
Contrairement aux R4, R5 et Twingo électriques, la prochaine Clio ne devrait pas puiser dans son passé. Fabrice Cambolive estime que Renault doit conserver un équilibre entre ses différents modèles. Selon lui, la marque ne peut pas construire toute sa gamme autour de références nostalgiques. Et il a certainement raison ! Car pour continuer d’exister, la Clio devra réussir à se différencier un peu plus de sa petite sœur, la R5.
La question de la motorisation est également sur la table. Lorsque cette future Clio arrivera, sûrement au début des années 2030, Renault prévoit d’avoir accéléré son électrification. La marque vise toujours 100 % de ventes électrifiées en Europe à horizon 2030, dont environ la moitié en voitures totalement électriques. Pour la Clio, Renault continuera probablement de miser sur l’hybride le temps qu’il faut. L’électrique est aussi envisageable cette fois, avec pourquoi pas l’idée d’être une alternative à ceux qui trouvent la R5 trop petite.
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Présentation vidéo – Renault Clio 6 : on vous dit tout ce qu’il faut savoir sur la nouvelle citadine hybridePlus grande, potentiellement électrique et différente dans sa philosophie, la Clio des années 2030 pourrait finalement ne conserver de l’actuelle que son nom et son rôle central dans la gamme.
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Je ne comprends pas cette manie de garder les noms pour des véhicules qui n'ont rien en commun avec leurs prédécesseurs : celui qui avait une Clio dans son garage va vite s'apercevoir que la nouvelle n'y rentre pas, qu'elle braque moins bien que la première du nom, qu'elle est beaucoup plus chère tout en n'offrant pas beaucoup plus de place à l'intérieur parce qu'un grand capot, du point de vue de l'usage, c'est débile, d'autant plus dans ce segment !
Les anciens clients de Clio n'y trouveront pas forcément leur compte et les anciens clients de Mégane auront l'impression de devoir rétrograder : le risque est de perdre les clients de renouvellement sans forcément faire venir de nouveaux clients pour qui le nom évoque une citadine !!!
Mais j'ai l'impression que les marketeux deviennent de plus en plus mauvais en utilisant des anciens noms à rebours de ce que le nom évoquait, voici quelques exemples : les Ford Mustang, Puma et Capri, des sportives qui sont devenus des bouses qui n'évoquent plus rien ! La R4 aurait dû être vendue au même prix que la R5 ou moins cher pour conserver la hiérarchie de l'époque et permettre à la nostalgie de fonctionner.
Un nom évoque tout de suite quelques attributs et adjectifs, l'oublier, c'est perdre le bénéfice de ce qui était connu et rassurant pour le client potentiel. Qui a envie de payer une R4 plus cher qu'une R5 ? Psychologiquement, 4 est plus petit que 5, la R4 était moins cher que la R5, le nouveau positionnement est contre-intuitif.
Et accessoirement, les gestionnaires de flottes vont, à un moment donné, se rabattre sur un modèle plus court parce qu'ils n'ont pas beaucoup de raison de monter en gamme, leur but étant purement fonctionnel ! Et pour ceux qui ne sont pas organisés pour passer à l'électrique, il n'y aura plus rien dans la gamme Renault en dessous des 4m de longueur !!!
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Clio est une vieille marque, surtout achetée par des actifs qui sont maintenant à la retraite ou pas loin.
Maintenir ce public cible captif n'est pas insensé.
Il y a le problème Mobilize Duo, qui devait permettre à Renault de fidéliser les jeunes au plus tôt, et les attirer en concession dès le permis obtenu. Duo/Cargo étant abandonné mois après leur sortie, il y a un trou dans la raquette.
D'où l'intérêt d'une clio mini pour taper dans les deux tranches d'âge.
Bien plus cohérent qu'une énième compacte/berline alors qu'il y en a plein le marché, y compris chez Renault.
Pour la même génération, oui. Mais je parle d'une identité visuelle qui perdure : chez BMW ou Mercedes, tu reconnais la voiture au 1er coup d'oeil même si tu caches son logo ... Quelle que soit sa génération.