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Selon une étude menée par l’entreprise de location LeasePlan, la France fait désormais partie des bons élèves pour ce qui est des coûts mensuels de détention d’un véhicule électrique.
L’étude du loueur montre que le coût mensuel d’une voiture électrique est désormais compétitif face à celui des moteurs thermiques dans 14 pays. Bonne nouvelle : l’Hexagone en fait partie. En France, le coût moyen mensuel de détention d’une voiture électrique de taille moyenne est en effet estimé à 840 euros, contre 895 euros pour un véhicule diesel, et 944 euros dans le cas d’un moteur essence.
Ce sont des coûts plus élevés que le Portugal, où le niveau de vie est toutefois moins élevé, et où les coûts ajustés au PIB sont les plus hauts. En revanche, c’est moins qu’en Allemagne, où un véhicule électrique coûte 938 euros par mois, qu’en Italie (945 euros), qu’aux Pays-Bas (942 euros) ou encore qu’au Royaume-Uni (918 euros.)
“La bonne nouvelle, c’est que les coûts des véhicules électriques sont en train de baisser et que nous assistons au développement d’un solide marché de l’occasion spécifique aux véhicules électriques de qualité », a déclaré Tex Gunning, PDG de LeasePlan.

Sur le segment des compactes et des sous compactes, les voitures électriques présentent des coûts plus élevés en France. Elles sont néanmoins avantageuses dans huit pays dont l’Allemagne, l’Italie et la Suisse. Les progrès affichés par la France en termes de coûts de détention d’une voiture électriques sont nets, puisque le pays occupe la quatrième place avec 654 euros mensuels en moyenne.

Toutes énergies confondues, la France est cinquième de ce classement avec 604 euros mensuels dépensés par les ménages pour leur voiture. C’est en Hongrie que ces dépenses sont les plus faibles, avec 491 euros par mois, et en Suisse qu’elles sont le plus élevées avec 926 euros.
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"dès les années 1840 Paris c’était déjà plus d’1 millions d’habitants, à l’époque pas de voiture, pas de camion. On avait [...] ou la traction vapeur ferroviaire." C'est bien ce que je dis, avec les énergies fossiles (dont le charbon fait partie) ça a permis l'explosion de la population.
"Donc en remettant l’organisation des transports d’avant 1840 – utilisation du train devenu électrique on a une ville bas carbone." Et donc il faut se "débarrasser" de 10 millions d'habitants de l'agglomération parisienne (en 1840, Paris et ses alentours comptent environ 2 millions d'habitants) et revenir à environ 700 habitants/km². Au passage, comme l'urbanisation de la région parisienne a détruit toutes les meilleures terres cultivables du pays, ce sera plus difficile pour la ville de se nourrir relativement localement (je ne sais pas quelle était encore la part de la production locale en 1840, vu qu'il y avait déjà le train qui rapprochait déjà tout)
"utilisation du train devenu électrique" Encore faut-il savoir combien coûte un train électrique (et son énergie) quand il doit être produit par des technologies bas carbone. Et combien de milliers de km² de cultures sont nécessaires une fois qu'on n'a plus d'engrais azotés à leur fournir. Bon, déjà on résout une partie du problème des 10 millions de franciliens en trop, il faut déjà les renvoyer aux champs pour remplacer les tracteurs (énergie fossile...)
@fred_
"Paris avant les énergies fossiles, c’était qql dizaines de milliers d’habitants", dès les années 1840 Paris c'était déjà plus d'1 millions d'habitants, à l'époque pas de voiture, pas de camion. On avait la traction animale ou la traction vapeur ferroviaire. Traction vapeur remplacée dès le début 1900 par la traction électrique qui a aussi permis l’événement du métro. 1 million c'est seulement 1000 milliers !
Donc en remettant l'organisation des transports d'avant 1840 - utilisation du train devenu électrique on a une ville bas carbone.
Une ville de la densité de Paris sera toujours plus économe par habitant et donc moins émettrice de GES que n'importe quelle autre organisation.
Il y a pas mal d'industrie autour et dans pas mal de villes françaises. Prenez l'exemple de Saint Nazaire où la zone portuaire grosse zone d'emploi, ce n'est pas des services.
Vous ne comprenez ou vous y mettez de la mauvaise volonté ? Entre une ville de 10000 habitants et des agglomérations de plusieurs centaines de milliers, ou de millions d'habitants, vous ne voyez pas une différence ?
Paris avant les énergies fossiles, c'était qql dizaines de milliers d'habitants, et pas de banlieue, pourquoi ? Tout bêtement parce que c'était le seul moyen de permettre aux habitants de s'alimenter en faisant appel à la production disponible en qql jours de transport (charrette à bras ou tirée par des animaux) qui n'excèdent pas la durée de conservation des biens transportés.
"Malgré tout les grandes surfaces, d’ailleurs utilisées aussi et principalement par les péri-urbains et les campagnards"
Je ne vous parle pas de l'organisation actuelle, mais de ce vers quoi il faut tendre.
"Paris est seulement un petit plus grosse et dense" Un petit peu, genre plusieurs milliers de fois ... sans émissions de GES, Paris ne vit pas, d'autant plus que toute l'économie des grandes villes est basée avant tout sur les services qui prolifèrent sur la production physique (pour la gérer, la vendre, la concevoir), donc sans flux (actuellement c'est du fossile et pour une grande part ça le restera), pas de services, pas de grandes villes.