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Le nouveau constructeur français Hopium a choisi la Normandie pour l’implantation de son premier site industriel.
Les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie… et les berlines hydrogènes made in Normandie. Hopium, qui se présente comme le « premier constructeur français de véhicules haut de gamme à hydrogène », vient d’annoncer qu’il avait choisi la région normande pour l’implantation de son premier site industriel.
Hopium a jeté son dévolu sur un terrain de 35 hectares au niveau de la commune de Douains, quasiment à mi-chemin entre Paris et Rouen. Olivier Lombard, patron de la marque, explique dans un communiqué : « Nous avons fait le choix de la Normandie, un territoire qui possède selon nous tous les atouts pour accueillir la manufacture du futur, à commencer par son positionnement géographique unique entre Paris et la Manche, renforcé par l’Axe Seine, son bassin industriel et son tissu d’innovations d’une grande richesse dans lequel nous nous inscrivons. »
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Hopium Machina : la berline française à hydrogène montre son habitacleLes infrastructures doivent être prêtes d’ici fin 2024, pour une inauguration début 2025, année déjà évoquée pour le lancement des livraisons de la Machina, le premier modèle d’Hopium. Il s’agit d’une grande berline avec pile à combustible, dont un concept sera visible au Mondial de l’Automobile (17 au 23 octobre).
Le site accueillera le centre de R&D d’Hopium et donc la chaîne d’assemblage. La marque vise une capacité de 20 000 véhicules par an. L’usine doit employer à terme 1 500 personnes. Les élus locaux sont évidemment heureux de cette implantation, une bonne nouvelle pour l’emploi.
Ceux-ci avaient déjà été satisfaits en début d’année, lorsque Renault avait sécurisé l’avenir de l’usine Alpine à Dieppe (où sera assemblé le crossover de la marque).
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La voiture à batterie est aussi une techno sans avenir et il faudrait faire quoi du coup ? Rester confortablement au pétrole que nous n'aurons de toute manière plus dans quelques dizaines d'années (et qui au passage nécessitent aussi des lourds investissements).
Aucune techno n'est protégée à priori aujourd'hui. Il y a par contre des défis technologiques à lever, dans différents domaines qui tous contribuent à la baisse de nos impacts et à notre indépendance énergétique. Celui qui prétend connaitre la solution miracle aujourd'hui est en flagrance d'incompétence.
Et si il se trouve que les distributeurs de carburants sont intéressés par la fillière hydrogène car les types de risques, les chaines logistiques et bien d'autres choses sont très similaires avec ce qu'ils font aujourd'hui. Sachez aussi que parmis tous les sujets de recherche dans le domaine de l'H2 il y a entre autre le fait de le stocker autrement que libre sous haute pression, et des solutions existent déjà.
Un recyclage évident, vraiment? Si vous souhaitez reconvertir à moindre coût une station service, libre à vous, mais vous allez vite vous rendre compte de la différence entre le stockage d'essence et d'H2 et j'aimerais bien aussi que vous fassiez l'exercice loin de moi au passage. Sans parler du prix à sortir pour les nouvelles cuves de stockage, comparé à disons l'installation d'une dizaine de bornes de recharges électriques.
Il faut arrêter de vouloir protéger une techno quand on en sait rien, ça fini toujours avec des politiques qui gaspilles nos impôts dans des solutions sans avenir (dans ce cas pour la mobilité privative, pour l'industrie, ça a déjà plus de sens, mais c'est un autre débat ça).
La France est championne du monde du truc génial, super beau, moderne, avant-gardiste.....mais commercialement un bide... ou alors pour 2100 quand la fusion nucleaire fonctionnera !