Etude - L’utilisation des véhicules électriques reste compétitive pour les entreprises

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Malgré la perte du bonus écologique, l’édition 2024 du TCO Scope, réalisée par le loueur Arval, confirme la pertinence des modèles électriques pour les entreprises.

Dans son édition 2024, publié au mois de septembre dernier, l’Arval Mobility Observatory (AMO) fait la part belle aux modèles 100 % électriques face à leurs équivalents thermiques. C’est notamment le cas pour les véhicules particuliers (VP), en prenant les cinq modèles les plus vendus dans l’hexagone sur chacun des segments du marché, c’est-à-dire, du segment A au segment E.

Les VP électriques remportent le match

Il faut dire que d’après les calculs réalisés par l’AMO, le prix de revient kilométrique (PRK) moyen après l’application de l’impôt sur les sociétés (IS), ressort 0,371 € TTC/km pour l’ensemble des véhicules thermiques composant son échantillon contre 0,377 euros TTC/km pour leur pendant électrique. En partant sur une durée de roulage de 48 mois / 100 000 km, le coût total moyen de détention après IS ressort à 37 094 euros pour un modèle thermique, contre 37 747 euros pour son équivalent électrique. Néanmoins, « sur les 11 matchs qui comparent des modèles électriques avec d’autres motorisations, on en compte 9 qui sont remportés par ces modèles 100 % électriques dans les VP (dont 8 sur l’ensemble des kilométrages) et un est ex aequo avec un modèle hybride (Peugeot 208) », précise l’Arval Mobility Observatory.

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Mais les VUL électriques restent encore à la traîne

En revanche, pour les véhicules utilitaires (VUL), la comparaison est moins favorable, puisque les VUL 100 % électrique ne remportent qu’un seul match sur les trois proposés par l’AMO, pour des kilométrages supérieurs à 60 000 km (cf encadré). Dans le détail, le PRK moyen après IS pour un VUL thermique est de 0,288 € HT/km, contre 0,313 € HT/km pour un VUL électrique. En se basant sur une durée de roulage de 48 mois / 100 000 km, le coût total moyen de détention après IS ressort à 28 773 € dans les modèles thermiques contre 31 322 euros pour les véhicules utilitaires disposant d’une motorisation 100 % électrique.

L’avenir appartient à l’électrique

Néanmoins, selon les conclusions de l’étude menée par Arval, plusieurs éléments militent toutefois en faveur du 100 % électrique, à savoir « un coût de l’électricité mieux disant que les carburants ; un budget entretien en général inférieur de moitié à celui des modèles thermiques ; enfin, un mécanisme global de la fiscalité et en particulier d’avantages en nature (AEN), favorable en comparaison des thermiques ».

Le seul match remporté par le VUL électrique de l’échantillon de l’Arval Mobility Observatory

Pour les véhicules utilitaires légers (VUL), le Renault Trafic, est le seul VUL qui remporte le match de l’électrique.

Source : Arval Mobility Observatory (AMO)

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Justeslail y a 2 ans

Visiblement il n'y a pas vraiment de problème d'argent, il y a un problème psychologique.
L'état peut aider en donnant des coups de bâton et on sortira de l'impasse. Et dans 3 ans il y aura beaucoup de VE en occasion sauf si les entreprises décident de garder plus longtemps.
Ex les taxis commencent a changer leur habitude et parlent même de reconditionner les batteries.

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Justeslail y a 2 ans

Si les entreprises sont récalcitrantes malgré un coût d'utilisation équivalent cela veut dire qu'il reste un frein psychologique.comme l'état n'a pas assez de psychologue pour soigner les névroses des responsables flottes une motivation en forme de bâton sera le meilleur moyen en plus on cherche des sous un non amortissement des véhicules VT de société et l'affaire est plié.

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Justeslail y a 2 ans

Exact les politiques ne poussent pas le raisonnement, ils fabriquent un texte généralement assez bon, puis intervient les relectures et chacun vient ajouter son grain de sel, intérêt de la nation, l'armée, certaine industrie forte, les intérêts particulier etc etc.
Et a la fin voilà le résultat.
Reste les acheteurs et les acteurs économique qui en général sont pour eux des ultra libéral et partisan du zéro effort et des traqueurs d'aide publique.
L'aide publique aujourd'hui est devenue nocive, elle génère de l'administratif de la fraude et valorise le médiocre et le progrès lent, aux rythmes des aides.

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