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Cette mesure vient d’être adoptée définitivement par le Parlement. Le rabais de 30 centimes sur les carburants sera en vigueur en septembre et en octobre.
Bonne nouvelle pour les automobilistes qui ne sont pas encore passés à l’électrique : le Parlement a définitivement adopté le projet de loi de finances rectificative, qui comprend de nombreuses mesures en faveur du pouvoir d’achat. Parmi elles, l’une concerne donc le prix des carburants : dès le 1er septembre, la remise accordée ne sera plus de 18 centimes par litre, mais de 30 centimes.
Comme c’est le cas depuis le 1er avril, ce coup de pouce est appliqué sur l’ensemble des carburants dans les stations, y compris le super-éthanol E85 et le GPL, qui profitent pourtant déjà de prix nettement avantageux grâce à une fiscalité allégée.
Au dernier pointage, fait par le ministère de la Transition écologique, le 29 juillet, l’E85 coûtait en moyenne en France 0,81 € le litre. Pour le GPL, c’était 0,86 €. Ces prix prennent donc en compte un rabais de 18 centimes, qui a d’ailleurs permis de bien amortir une hausse de prix de l’E85. En début d’année, le litre coûtait 0,75 €, sans ristourne.
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Flexfuel E85 : comment convertir ma voiture au superéthanol ?Le coup de pouce de 30 centimes sera valable en septembre et en octobre. Ensuite, en novembre et en décembre, ce sera 10 centimes par litre. À cela pourront s’ajouter des remises de la part des stations. Total a ainsi annoncé qu’il appliquera un rabais de 20 centimes par litre, en plus de l’aide du gouvernement ! Mais là, E85 et GPL seront exclus.
Mais cela touchera ceux qui mettent du sans-plomb dans leur réservoir, de ce fait ceux qui roulent à l’hybride. Autre bon point pour eux : le pétrole est orienté à la baisse ces derniers jours, ce qui commence à se sentir à la pompe. En juillet, le litre de sans-plomb 95 E10 a reculé de 20 centimes.
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Tout est fossile restons clair. Que ce soit les carburants classiques ou bio comme e85 qui occupe la place des cultures qui devraient nous nourrir. Les voitures électriques le sont tout autant avec un coût d extraction de minerais fossiles par nature qui dépasse toute logique. La seul ressource inépuisable est le solaire mais il faut des minerais pour capter (panneaux solaires) et stocker (batteries).
Alors arrêtons de nous battre à chercher qui est plus vertueux que sont voisins… personne ne l est. Ayons a l esprit de vivre ensemble avec plus de respect d autrui et des choix de celui ci sans jalousie. Que untel roule en v8 Ethanol ou l autre avec un 1.2 puretech il n y a rien a dénigrer. Rouler au diesel ou Ethanol ou électrique c est pareil. Le coût énergétique pour la planète est la même mais pas au même endroit de la chaîne de fonctionnement.
Vaut il mieux rouler a l Ethanol et recycler nos véhicules essences déjà existants, afin éviter d en rajouter encore à fabriquer ? ou acheter un Électrique cher à fabriquer en terme d écologie qui n a pas développer sont réseau de recharge et n a pas les moyen de fournir toute l électricité nécessaire à cette transition. ( je fais l impasse sur la construction nécessaire de centrale pour fabriquer cette électricité !).
soyons moins catégorique dans nos propos et plus tolérant.
Merci belle journée à tous.
Une ressource renouvelable à l'infini, qui absorbe 60% de CO² de plus lors de sa phase de production qu'elle n'en rejette par sa combustion n'est seulement pas propre que durant une seule phase, mais elle détruit plus de pollution qu'elle n'en produit sur son cycle complet.
Les légendes ont la vie dure.
Certes nous fabriquons de l'éthanol avec des produits cultivés (Betteraves, maïs . . .)
Il convient toutefois de cesser de croire au mythe de la concurrence alimentaire vs carburant dans les cultures. C'est de la physique niveau lycée. (Il semblerait que beaucoup de monde ici sont seulement passé devant)
La quantité d'énergie solaire reçue par la terre en une heure est supérieure à la consommation mondiale annuelle toutes sources confondues. Pas besoin d'être un cador en physique pour comprendre que si cette source était exploitée à sa juste mesure on ferait un immense bond en avant en résolvant le problème de la dépendance aux énergies fossiles.
Le rendement Energie solaire > Photosynthèse > Fermentation > Distillation > Distribution Consommation est de l'ordre de 1.2% avec une biomasse composée de déchets verts et organiques (déjections humaines et animales). De plus les principes de la thermodynamique ne s'appliquent pas à la quantité primaire d'énergie (la phase solaire) puisque se sont des ressources extérieures à la biosphère. Et pour finir on sait fabriquer le carburant sans aucun recours aux énergies fossiles "du rayon de soleil à la pompe"
400 Kg de biomasse c'est 100 kg de sucre soit de 51 à 55 litres d'éthanol pur (E100)
Il faut cesser d'importer de l'énergie fossile dans la biosphère, et le solaire doit être albédo-compensé. Il faut réapprendre à nous satisfaire du nucléaire et des énergies renouvelables issues de la biosphère que sont le solaire, l' hydraulique, et surtout la biomasse, dans la mesure de ce que la nature pourra régénérer dans un contexte qui va inexorablement se dégrader.
Actuellement, traiter 40% des déchets issus de la biomasse aujourd'hui inexploités, (tout au mieux compostés) permettrait de diminuer de 80% la consommation des énergies fossiles destinées aux transports au niveau mondial.
Mieux que ça, le réchauffement climatique c'est de l'énergie solaire supplémentaire qui se déverse sur la planète et qui ne demande qu'à être exploitée.
2 degrés supplémentaires c'est une énergie équivalente à 5 % de la consommation annuelle mondiale et une augmentation potentielle de 15% de la biomasse en milieux humides impropres à la consommation humaine (Micro algues, mais aussi cultures en environnement halophiles ou pollués) mais parfaitement exploitables en temps que source d'énergie propre, renouvelable et inépuisable.
Parler d'énergie, oui, mais sans ignorer ce qui caractérise le système: le niveau d'énergie.
Et le système qui nous intéresse ce n'est pas seulement la planète Terre, mais la biosphère. La biosphère est traversée par des flux d'énergie, l'un incident provenant du soleil, et l'autre émis par la Terre. La biosphère absorbe une partie de ces flux, lui conférant un niveau d'énergie métastable, qui se répartit sous différentes formes :
- mécanique par transport de masses de matière (air, eau)
- thermique par changement de la température de la biosphère,
- électromagnétique et électrostatique, par les orages,
- latente, par modifications d'état de la matière, tel le passage de l'eau liquide à l'état de glace ou de vapeur d'eau,
- biologique, le foisonnement biologique permettant de définir les épaisseurs de cette couche nommée la biosphère entourant le globe et allant jusqu'à des profondeurs océaniques parcourues par les courants marins.
Exploiter ces différents flux d'énergie en complément du nucléaire est la seule solution pour enrayer puis diminuer le réchauffement climatique, sans détruire nos civilisations et notre confort de vie, en faisant même de la croissance verte.
Quelques adaptations mineures seraient toutefois nécessaires, comme par exemple l'électrification des transports de marchandises par voie terrestre.
Les scientifiques "catastrophistes" sous couvert de notre culture productiviste négligent aussi l'aspect thermodynamique lorsqu'il s'agit d'évaluer l'effet de la consommation d'énergie sur le climat en se préoccupant uniquement de l'effet de la production de gaz à effet de serre (GES).
Hors l'effet de serre concerne tous les éléments de l'atmosphère qui absorbent dans l' infrarouge, et si des éléments sont produits par combustion fermentation, libération spontanée, il en est un qui n'est produit, mais retenu dissout dans l'air par thermohygrométrie, à raison de 0.8 g d'eau vapeur par kg d'air et par degré.
Cette légère augmentation anthropique , notée LAA, de l'eau-GES absorbant dans l' infrarouge proche et lointain, provoque une LAA de l'effet de serre qui s'ajoute aux LAA de l'effet de serre occasionnées par les LAA des GES produits. La durée de vie de l'eau dans l'air est faible, mais son fait générateur, qui est la LAA de la quantité de chaleur résultant de la permanence de l' importation-consommation d'énergie dans la biosphère, occasionne le maintien d'une LAA asymptotique de l' eau-GES restant dissoute dans la troposphère par delà les cycles de l'eau. Le rôle régulateur des cycles de l'eau : Les cycles de l'eau convertissent l'énergie thermique puisée à l'évaporation en énergie mécanique de transport dans la biosphère. L' effet de serre jouant un rôle d'amplificateur par absorption radiative des GES et de l'eau-GES, lorsque le résultat de cette amplification de l'importation/consommation d'énergie dépasse le potentiel régulateur des cycles de l'eau, on assiste à un emballement, le réchauffement climatique.