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Dans le cadre d’un webinaire organisé en juin et dédié aux infrastructures de recharge pour véhicules électriques, Schneider Electric a donné la parole à trois acteurs pionniers de l’écosystème. Résumé…
« Dans le cadre du plan de relance du secteur automobile, l’Etat finance en 2020 535 millions d’euros pour l’aide à l’achat de véhicules électriques, 800 millions pour la prime à la conversion et 100 millions supplémentaires pour le programme de subvention Advenir avec un objectif de 100.000 points de charge en 2020. Jamais le véhicule électrique n’aura été aussi mis en valeur ! » souligne Loïc Lengrand, responsable marketing clientèle de Schneider Electric, en introduction d’un webinaire dédié aux infrastructures de recharge organisé en juin dernier.
Si Schneider Electric propose très régulièrement des présentations dédiées à son offre et même des formations en ligne pour les installateurs, le groupe industriel français a souhaité cette fois-ci donner la parole à ses intermédiaires. Une façon de valoriser les réalisations de terrain, mais aussi l’approche souvent complémentaire des différents acteurs de la filière avec des informations parfois inédites sur les déploiements à venir.
Adressé aux néophytes comme aux plus expérimentés, le webinar s’amorce par un panorama complet du contexte actuel : état des lieux du marché, réglementation, loi LOM et perspectives à court et moyen terme. Arrive ensuite une série de témoignages d’acteurs de l’écosystème clôturée par une session de questions-réponses.
Spécialiste du stationnement, Indigo a été l’une des premières entreprises à déployer des bornes de recharge à destination des utilisateurs de voitures électriques. « En 2014, on a déployé 126 bornes dans nos parkings avec un objectif d’en avoir 300 en 2016 » chiffre Emmanuel De Carvalho, Directeur des Achats d’Indigo. Fort d’un réseau aujourd’hui constitué de quelques 500 points de charge, Indigo revoit désormais son positionnement. « L’usage n’était pas toujours là et on a dû désactiver certaines bornes. Cela nous a mené à murir notre réflexion » poursuit le représentant d’Indigo.
« On a couvert beaucoup de territoires sans avoir préalablement évalué les besoins. On essaye désormais de reprendre tout ça avec une nouvelle analyse et une consultation très large de tous les acteurs » précise Olivier Verbiguie, Chargé d’Affaires Techniques d’Indigo. « Nous avons intégré la plateforme GIREVE et avons remis à plat notre politique avec une vraie stratégie marketing. Celle-ci devrait porter ses fruits dans les prochains mois avec une nouvelle offre de produits adaptée à tous types d’usagers : collectivités, B2B et particuliers » explique-t-il.

Implantée dans le Golfe de Saint-Tropez, Electric 55 Charging (E55C) bénéficie d’une large expertise. Sur le volet hardware mais aussi sur le software avec un système de supervision déjà relié aux bornes à recharge rapide déployées par Nissan, Ikea, Auchan et BP.
Sur la partie déploiement, le modèle de l’entreprise se veut original. « On investit dans l’infrastructure et on se rémunère sur la recharge » résume Melissa Linger, chef de projet déploiement des infrastructures au sein d’E55C. Forte d’un réseau de d’une cinquantaine de points de charge répartis dans le département du Var, la startup s’apprête à passer à la vitesse supérieure avec le déploiement d’une centaine de points supplémentaires sur le territoire du Grand Avignon, dans le département du Vaucluse.
« Dans le cas d’Avignon, on a pris à notre charge le raccordement électrique, les travaux de voirie et l’infrastructure. Avec la collectivité, on contractualise une autorisation temporaire d’occupation temporaire du territoire qui permet de rester sur la place entre 10 et 15 ans. On ne demande aucune exclusivité ou de transfert de compétence » explique Melissa Linger. « On a choisi d’installer des wallbox de Schneider. C’est pour nous un matériel solide robuste, résistant et totalement normé avec ce qui se fait en France et en Europe » poursuit-elle. En pratique, chaque borne propose quatre points de charge : un en 22 kW et 3 en 7 kW.

Lancé en 2010, la société alsacienne Freshmile se positionne sur deux grands métiers. Le premier concerne l’exploitation d’infrastructures de recharge pour le compte d’aménageurs publics et privés. « Il y a une notion de système de supervision mais aussi d’interaction avec les autres acteurs de l’écosystème » souligne Jean-Marie Racine, Directeur Commercial de Freshmile. « On est capable d’accompagner les bureaux d’étude sur les choix des services mais aussi avec les fabricants de bornes puisqu’on gère 32 marques différentes de bornes, dont Schneider (…). Nous sommes aussi en lien avec les mainteneurs pour définir les procédures d’entretien et de maintenance » poursuit-il.
Egalement positionné sur le marché des opérateurs de mobilité, Freshmile propose un Pass interopérable. Lié à une application et une cartographie interactive permettant de faciliter l’identification des points de charge, celui-ci donne accès à plusieurs milliers de bornes en Europe, qu’elles soient opérées par Freshmile ou un acteur tiers. « Aujourd’hui, Freshmile gère a peu près 6000 points de charge en tant qu’opérateur d’infrastructures et compte environ 25.000 clients conducteurs de véhicules électriques » chiffre Jean-Marie Racine.
Pour Schneider Electric, l’organisation de ce webinaire était aussi l’occasion de mettre en avant son offre et de présenter sa technologie LMS. Solution idéale pour les flottes, les parkings privés et même pour les copropriétés, le gestionnaire EVLink LMS (Load Management System). Il permet de gérer l’allocation de puissance de façon intelligente.
« Nous sommes sur une offre modulaire avec deux grandes configurations : statique dans laquelle on fixe au LMS une puissance maximale à délivrer ou dynamique qui va permettre d’adapter en temps réel la capacité allouée en fonction de la puissance disponible » souligne Flavien Cassar, Gérant offre IRVE au sein de Schneider Electric.

En pratique, le système peut s’adapter aux petites comme aux grandes installations avec un outil de supervision qui peut être géré directement au niveau local par l’entreprise ou supervisé à distance par un acteur tiers. « Nous comptons une vingtaine d’opérateurs compatibles ce qui permet de laisser le choix au client du superviseur qu’il va retenir » précise Flavien Cassar. Les règles de fonctionnement du système sont également très flexibles. Le superviseur peut par exemple définir des bornes « VIP », sans limitation de puissance, lisser la charge de façon équitable entre tous les véhicules ou privilégier les derniers arrivés.
Parmi les réalisations emblématiques de Schneider figure celle du technocentre de Renault. Le LMS y assure le pilotage dynamique de 70 bornes AC en 22 kW.
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Bien sûr pouvoir payer avec un carte bancaire serait semble-t-il la solution idéale.
Mais le pb de payement par terminal bancaire c'est qu'il faut abonnement par terminal. De plus a chaque transaction il y a une commission. Ce qui fait que pour que ce type de paiement soit retables. Il faut qu'il y ait une fréquentation des bornes importante ou que les transactions soient d'un coût suffisante importante pour absorber ce coût supplémentaire. Il suffit de demander à un commerçant ce que lui coût son terminal de paiement.
Dans l'Yonne il y a des lecture de CB sans contact sur les tri-standard. Mais il ne serve qu'à activities ou désactiver les bornes car les recharges sont gratuites...
Dans le 48 la SDE48 en dotée les 22 kW. Mais la charge est à un forfait de plus 5€... Elles ne sont pas aussi nombreuses que dans l'Yonne. De plus il n'y a pratiquement pas de tri.
Ce qui est supportable pas une SDE car il y a de subventions départementales. Ne l'ai pas forcément par emprise au coût raisonnable.
Sur le parking de ma banque il y a une borne sans terminal mais avec un rfid. Elle est pas fole ma banque.
L'on n'a pas fini de faire joujou avec les cartes...
Quand va t-on enfin arreter ce cirque de la carte d'accès propriétaire pour pouvoir payer sa recharge tout simplement avec sa carte bancaire ?
Pour info tout les bâtiments sont alimentée en triphasé ainsi que pas mal de maisons. Après c'est l'abonné qui choisi non ou tri.
Dans un immeuble de bureaux, commercial où d'habitation, quelques soit le nombre d'étages, le courant arrive en HT tri puis abbesses en BT tri par un transformateur plus ou moins puissant. Puis les phases sont réparties de façon équilibrées le neutre est créé dans le transfo avec la terre.
Imagine seulement un assenceur en mon. C'est pas une cafetière ou un grille pain.
Non les try n'est pas prêt de disparaître...
Dans les VE il n'est pas entrain de disparaître. Jusqu'à peut la plupart des constructeurs ne proposaient en AC que des chargeurs 7 kW en mon sur les T2. Les prises T2 n'avaient pas bornes (fiche) dans les emplacements try. Normal il n'y avait pas de chargeur tri. Désormais ils proposent pour la plupart en option un 11 kW.
Il finiront par proposer un 22 kW.
Renault finira lui aussi par proposer des charges en ccs plus performant. Quand ils passeront à des batterie avec un refroidissement liquide.
Je dirais donc plus tôt que le tri ce démocratise dans les VE c'est normal. Tu passe plus de courant avec du tri que du mono à section de câbles identiques.
Après si tu y tiens vraiment tu peux toujours recharger une VE avec un vélo équipé d'une dinamo. C'est sans moi mais bon courage...😁