Les mauvais jours s’éloignent pour Faraday Future. Financé par un investisseur chinois, le constructeur américain aurait levé 1,5 milliard de dollars et serait prêt à mettre son premier modèle en production avant la fin de l’année.

Depuis sa création en 2014, Faraday Future évolue sur les chapeaux de roues. Projet de super-usine avorté, dirigeants démissionnaires, défauts de paiement, problèmes avec les fournisseurs, ennuis de son fondateur Jia Yeuting avec la justice chinoise : le nouveau-né de l’automobile électrique n’a pas connu des débuts prospères.

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L’arrivée d’un mystérieux investisseur Hong-Kongais dont l’identité n’a pas été révélée pourrait cependant donner le coup de starter tant attendu par la petite entreprise. Un fonds qui aurait déjà versé 550 millions de dollars sur les comptes de Faraday Future et qui distillera les 950 millions restants en fonction d’objectifs à atteindre qui n’ont pas été dévoilés.

Une première usine dans quelques mois

Au cours des deux prochains mois, Faraday Future doit débuter les travaux de son premier site de production à Hanford en Californie, après avoir abandonné son projet de super-usine au nord de Las Vegas. D’après le directeur de la production du constructeur, Dag Reckhorn, l’usine sera opérationnelle d’ici décembre 2018.

Si les premiers exemplaires de la FF91 sont censés quitter les lignes de production à cette période, le modèle n’a cependant pas bouclé ses phases de tests et d’homologation. Le crossover 100% électrique doit notamment passer l’épreuve des crash-tests physiques. Le véhicule, d’une puissance annoncée de plus de 1000 chevaux et équipé d’une batterie de 130 kWh, devrait être proposé à un tarif situé entre 150.000 et 200.000 dollars.

Faraday Future songerait également à lancer un second véhicule : le FF81, une version plus compacte et moins chère du FF91 dédiée au marché chinois. Ce nouveau modèle devrait être dévoilé à Pékin lors d’un prochain événement automobile.

Source : Business Insider

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