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Dodge vient de lever le voile sur la version de série de sa muscle-car électrique, la Charger Daytona. Elle est accompagnée d’une déclinaison quatre portes.
Chez Stellantis, la transition vers l’électrique se fait à deux vitesses. Cela va dépendre de quel côté de l’Atlantique on regarde. Chez nous, le groupe a déjà bien entamé son électrification. En revanche, du côté américain, on prend son temps.
Mais quand on s’y met, on n’hésite pas à marquer les esprits et secouer les puristes. Dodge a ainsi choisi la nouvelle génération de sa muscle car pour proposer son premier véhicule 100 % électrique ! Celle-ci prend le nom de Charger Daytona.
Le modèle est totalement inédit, puisqu’il repose sur la nouvelle plate-forme STLA Large, conçue pour les modèles électriques haut de gamme de Stellantis. Deux variantes sont annoncées, avec à chaque fois deux moteurs, un sur chaque essieu. En comptant une fonction boost « PowerShot », la R/T annonce 502 ch, la Scat Pack promet 680 ch. Cette dernière peut faire le 0 à 60 mph (96 km/h) en 3,3 secondes.
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Nissan Hyper Force Concept : une GT-R électrique de plus de 1000 chLa voiture reçoit une batterie d’une capacité brute de 100,5 kWh (93,9 utiles). Avec le cycle d’homologation américain EPA, Dodge annonce jusqu’à 510 km d’autonomie (pour la R/T). Le véhicule est doté d’un système qui génère un son artificiel pour rendre le modèle électrique aussi bruyant que l’ancien V8. Si les puristes sont trop choqués, qu’ils se rassurent : des variantes essence seront lancées. Mais dans un second temps, et sans V8. Ce sera en six cylindres.
S’il y a une révolution technique, il n’y a pas de révolution esthétique. La voiture garde l’allure de ses ancêtres. Le profil est quand même plus tendu. La calandre s’affine. Surtout, elle forme un bloc avec les optiques, l’ensemble étant souligné par un éclairage. Sur le modèle électrique, une prise d’air prend naissance dans la calandre et ressort sur le bout du capot. A l’arrière, on a une signature lumineuse qui forme un cadre. On voit au centre le nouveau logo Fratzog.
L’intérieur ne fait pas dans le rétro. Pas d’aérateurs ronds, de tirettes à l’ancienne ! La planche de bord fait la part belle aux écrans avec une instrumentation numérique jusqu’à 16 pouces et un écran tactile 12,3 pouces. Un éclairage d’ambiance fait le tour du conducteur et du passager pour une ambiance immersive.
En plus de sa nouvelle muscle car à deux portes, Dodge a aussi présenté une variante berline quatre portes, qui sera également déclinée en électrique.
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Et on se retrouve avec un char d'assaut en poids, un avant démesurément et inutilement long, mais c'est le prix à payer pour loger le six cylindre de la version thermique, de cette plateforme STLA large , multi usages, donnant un VE quelconque.
Quand on constate l'autonomie ridicule, pour une batterie dépassant les 100 kWh , et encore sans tirer sur le bestiau ..., la Tesla s va pouvoir continuer de vivre sa vie aux YS !!!
Au moins gardent-elles de leur caractère avec leur ligne qui est une assez belle réinterprétation. Seuls les ouvertures qui surgissent de derrière la calandre dans le capot interrogent !? À espérer qu'elles ont une réelle fonction aérodynamique, parce qu'esthetiquelent... 🤔 Ça ne vaut pas les "dômes de puissance" des modèles originaux ! Car question caractère "mecanique" (si j'ose dire) on en sera loin. Un moteur électrique qui sort 500 ou 600cv, quel qu'en soit l'origine, fournira telles performances (fonction du poids)! Alors que les Muscles Cars ont toujours basés leur caractères de la cylindrée démesurée de leurs moteurs ("rien ne remplace les cubic inch' était leur devise !) par rapport aux concurrents européens qui développaient des puissances comparables avec des moteurs plus compacts mais plus technologiques. Et si les perfs pouvaient être comparables à poids/puissances équivalentes, leurs caractères étaient eux diamétralement opposés!
Pour résumer, on pourrait paraphraser par ceci: "ce n'est pas la destination qui compte, mais le voyage !"
Il faudrait, plutôt que de générer de faux sons tentant de reproduire des moteurs thermiques pour faire comme si, arriver à ce que les marques arrivent à mettre du caractère dans leurs propulseurs électriques comme ils le faisait (enfin pour certains, on se comprends !) dans leurs moteurs thermiques plutôt que de simplement en tiré de la puissance ! Trouver des sonorités propres à une propulsion électrique puissante! Car jusqu'à présent, si les moteurs électriques apportent des sensations avec leurs poussées continues dues à leurs couple généreux et instantané... Qu'en est-il des autres sens générateurs de plaisirs, d'émotions!? Pourtant incontournable sur des véhicules de caractères et certainement pour les Muscle Cars !
J'avais vu ça aussi, mais du coup je suis allé fouiller dans les vieilleries... Et la Charger de 1968 (celle de Shérif fais moi peur) pesait déjà 1t8, soit quasi 2t en poids EU, ou 3 Dauphine en mesures de l'époque.
La conception de l'efficience façon US of A, en marchant sur la tête comme il se doit!