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Si la transmission intégrale permanente « quattro » est certainement l’innovation la plus connue de la marque aux anneaux, les motorisations alternatives sont également au cœur des travaux de R&D du constructeur d’Ingolstadt depuis près de 40 ans.

Dès 1989, Audi se lance dans la technologie hybride en présentant un premier prototype. Basée sur l’Audi 100, l’Audi Duo combine un moteur essence cinq cylindres de 100 kW (136 ch) à un bloc électrique de 9,3 kW (12,6 ch). Installé sur le train arrière, celui-ci est alimenté par une batterie nickel-cadmium de 1,5 kWh.
En 1991, la seconde génération du modèle fait son apparition. Associant un moteur 2.0 l quatre cylindres de 85 kW à un moteur électrique de 21 kW, l’Audi Duo II reçoit une nouvelle batterie sodium-souffre cumulant environ 20 kWh de capacité énergétique. En mode 100 % électrique, la vitesse de pointe est limitée à 65 km/h et l’autonomie grimpe jusqu’à 80 kilomètres.

Il faudra attendre 1997 pour voir apparaître la troisième génération de la Duo. Basée sur l’Audi A4 Avant, celle-ci reçoit une configuration hybride diesel associant un bloc thermique de 66 kW (89 ch) à un moteur électrique de 21 kW (28 ch). En mode électrique, la Duo III annonçait 80 km/h de vitesse maximale et 50 km d’autonomie. Ici, les batteries sont au plomb et cumulent environ 10 kWh de capacité énergétique.
10 ans après la dernière génération de Duo, Audi présente en 2007 au salon de Tokyo le concept Metroproject quatre qui célèbre l’intégration de la technologie hybride à bord d’un véhicule préfigurant l’arrivée de la petite A1. Développant jusqu’à 150 chevaux de puissance, le moteur essence TSI 1,4 l est complété par un petit moteur électrique de 30 kW intégré à l’essieu arrière.
Lancée en 2010, l’Audi A1 n’aura toutefois pas droit à une technologie hybride. C’est finalement la Q5, annoncée la même année, qui en bénéficie en primeur sur un modèle de série. Commercialisé en 2011, le SUV recourt à une technologie hybride diesel. Alimenté par une petite batterie lithium-ion, le système développe jusqu’à 241 chevaux de puissance.

Au-delà de ses véhicules de série, Audi s’engage également en compétition. En 2012, la marque aux anneaux continue à promouvoir les énergies alternatives en étant la première à gagner les 24 Heures du Mans avec une technologie hybride, démontrant ainsi qu’écologie et performances n’étaient pas incompatibles en compétition.
Cumulant près de 800 chevaux de puissance, l’Audi R18 e-tron quattro associait un moteur électrique de 170 kW intégré au train avant à un puissant TDI 6 cylindres de 3,7 litres servant à la propulsion.

Il faudra attendre 2014 et le lancement de la compacte A3 e-tron pour voir débarquer la première offre du constructeur sur le segment des hybrides rechargeables. Animée par un groupe motopropulseur essence-électrique de 204 chevaux et alimentée par une batterie de 8,8 kWh, celle-ci autorise environ 50 kilomètres d’autonomie en mode électrique. Elle est rapidement suivie par l’Audi Q7 e-tron qui fait le choix d’un système hybride diesel.

Le futur d’Audi continue à s’écrire aujourd’hui avec une nouvelle gamme 100 % électrique construite autour de l’Audi e-tron et de sa déclinaison Sportback.
Déclinée en plusieurs configurations moteurs et batteries, l’Audi e-tron adapte à l’électrique la technologie quattro et introduit les dernières innovations de la marque. En matière de performances, le constructeur annonce jusqu’à 370 kW de puissance et une autonomie grimpant jusqu’à 444 kilomètres avec la batterie de 95 kWh. Une gamme électrique qui sera prochainement complétée par l’Audi Q4 e-tron, premier modèle de la marque aux anneaux issu de la plateforme MEB du groupe Volkswagen, mais aussi par la future berline sportive Audi e-tron GT.

Chez Audi, le développement de l’électromobilité passe également par une gamme renforcée de modèles hybrides rechargeables. Regroupée autour de la technologie hybride-essence TFSI e, cette offre va de l’Audi A3 jusqu’à la Q7 en passant par l’A6, l’A7 et la Q5.

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Peugeot avait encore plus d'avance (VLV en 1942), et ils sont presque plus en retard qu'audi aujourd'hui :-)
Oui là c'est un manque patent. Pour quelqu'un qui ne visite pas très souvent automobile propre, c'est une très mauvaise pratique. C'est avec ce genre de couac que le lecteur jette le bébé avec l'eau du bain (ne plus avoir confiance dans aucun article Automobile Propre).
Et ça confirme ce qui se passe dans la presse écrite : les allemands ont un budget marketing démentiel et font le boulot des journalistes en leur fournissant du contenu rédactionnel pré-mâché. Ce n'est absolument pas pour lire ce genre de chose qu'on va sur Automobile Propre. L'Auto Journal, Automobile Magazine et autres font de la très belle réclame avec de superbes photos pour les constructeurs qui rallongent les sommes qu'il faut (Oui-Oui grimpe la montagne avec son Audi, Oui-Oui tourne en rond pendant une heure avec son Audi, Oui-Oui dessine son Audi en 3D...).
Automobile Propre doit rester ce qu'il est et qui le différencie : articles de qualité, en lien avec le terrain et focus sur les sociétés qui font avancer le schmilblick (innovations dans les batteries, chaînes de traction, sourcing responsable des matières premières...). Pour cela j'adore ce site, pas pour une énième réclame Audi/BMW/Mercedes/VW.
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Les premiers modèles n'étaient que des prototypes... Concrètement cet article nous apprend que ce n'est qu'en 2011 qu'Audi à sorti une voiture hybride... diesel, seul Peugeot a tenté la même aventure !