Dévoilée par l’édition limitée « styled by Courrèges » commercialisée depuis novembre dernier, la nouvelle Citroën E-Mehari est officiellement lancée cette semaine. Une version légèrement restylée sans grandes nouveautés.

Vendue en à peine plus de 730 exemplaires depuis sa sortie en 2016, la Citroën E-Mehari a du mal à séduire. Le loyer mensuel de location de la batterie, l’autodécharge, l’absence de charge rapide ou accélérée, le faible niveau de finition et le toit souple ont probablement dissuadé bon nombre d’acheteurs potentiels.



En corrigeant quelques défauts, la nouvelle E-Mehari trouvera peut-être davantage d’adeptes. Citroën propose désormais un toit rigide avec vitres latérales et lunette arrière ouvrante, plus sécuritaire et adapté à la ville. Un « hard top » qui permet aussi d’améliorer l’isolation thermique et acoustique du véhicule.

Couple moteur augmenté

Pas de changement majeur côté technique : la nouvelle E-Mehari conserve sa décriée batterie lithium-métal-polymère de 30 kWh produite par Bolloré et qui lui permet de parcourir jusqu’à 195 km en cycle NEDC.. Le couple moteur a cependant été augmenté de près de 20% pour plafonner à 166 Nm, selon la marque aux chevrons. La vitesse maximale reste fixée à 110 km/h, tout comme celle de la recharge : 10h30 en 16 ampères et 16h30 en 10 ampères.

L’intérieur a été retravaillé, avec un nouveau volant trois branches et un design et coloris inédits pour la planche de bord. Des rangements ont également été ajoutés autour de la console centrale et dans les contre-portes, et la forme des sièges ajustée. Un système « easy entry » permet de faciliter l’accès aux places arrière par le basculement des sièges avant à mémoire de position.

Fabriquée à Rennes, la nouvelle E-Mehari est proposée à partir de 19.500 euros pour la version à toit souple et 20.700 euros pour la version à toit rigide, bonus écologique déduit. Il faut ajouter à ce prix la location de batterie imposée de 79 euros mensuels.