Renault ouvre un laboratoire en France pour imaginer le futur des batteries des voitures électriques

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Ampere, filiale de Renault spécialisée dans les technologies en lien avec l’électrique, vient d’inaugurer le « Laboratoire Innovation Cellule Batterie », un centre imaginé pour anticiper les ruptures technologiques dans le domaine des batteries.

Implanté sur le site de Lardy, dans l’Essonne, le nouveau laboratoire d’Ampere s’étend sur 3 000 m2 et regroupe une centaine d’équipements spécialisés. Ce centre a pour mission d’analyser, tester et prototyper les batteries de demain. Le site est notamment équipé d’une salle anhydre de 600 m2 qui permet de manipuler les cellules dans un environnement parfaitement « contrôlé », une condition indispensable à ce type de recherche.

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Le laboratoire concentre deux expertises majeures : le prototypage de cellules et la caractérisation électro-physico-chimique. Concrètement, les ingénieurs vont étudier le comportement des batteries dans différentes situations : charge rapide, vieillissement, durabilité ou encore sécurité. Ces travaux visent à mieux comprendre les limites actuelles des technologies lithium-ion et à préparer les évolutions vers de nouvelles chimies.

Au-delà de la recherche pure, la filiale de Renault souhaite renforcer sa maîtrise de la chaîne de valeur des batteries, de la conception à la production. En s’appuyant sur ce laboratoire, le groupe espère identifier plus tôt les innovations prometteuses et les partenaires industriels capables d’accompagner ces développements. Les batteries sont aujourd’hui considérées comme un levier clé de souveraineté pour le Vieux continent.

Ce nouvel outil vient compléter la transformation du centre technique de Lardy en pôle d’excellence dédié au véhicule électrique. À terme, il sera associé au Campus E-Tech, un futur centre de formation interne consacré aux technologies de l’électromobilité.

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yanmartinil y a 5 mois

C'est vrais qu'on ne peut pas tout faire en même temps, choisir le menu à Versailles et organiser des séjours touristiques au Brésil et au Liban....
Alors si en plus, y faut penser aux choses essentielles de l'entreprise, c'est plus une vie!

HVZil y a 6 mois

En même temps, ce n'est pas toujours dans l'intérêt d'une entreprise de s'éparpiller. La batterie oui, le réseau de recharge c'est déjà tout un autre métier.

EVADDICTil y a 6 mois

Il serait temps !

Dommage qu'il n'ait pas fait cela dès le lancement de la Zoé en 2012 !
Contrôler la fabrication de A à Z c le secret + le réseau de recharge électrique.

Cela fait 5 ans que je dis qu'à terme Tesla gagnera plus d'argent avec son réseau de bornes et la vente d'électricité que de la vente de véhicule.

La voiture électrique, c un écosystème qui va de la production de la batterie jusqu'à son recyclage en passant par son alimentation électrique (powerwall / panneaux photovoltaïques).

Tavarès criait haut et fort que ce n'était le métier de Stellantis de vendre de l'électricité, c'était une erreur majeure.
Pour vendre des voitures électrique, il faut avant tou un réseau de borne qui plus est à terme sera très rentable m^me s'il demande un investissement élevé au départ.

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