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L’Europe muscle sa recherche sur les batteries pour véhicules électriques. Dans le cadre du projet MARBEL, un consortium de 16 partenaires vient de dévoiler une batterie innovante, à la fois plus écologique, plus puissante et plus facile à recycler.
Le projet MARBEL, coordonné par le Centre Technologique d’Eurecat, en Catalogne, a mis au point un nouveau genre de batterie destiné aux voitures électriques. Il s’agit d’un pack « modulaire » et « facilement recyclable » selon les chercheurs. Pour dire les choses simplement, les composants de cette batterie expérimentale sont faciles à assembler et à désassembler, ce qui améliore la réparabilité et la réutilisation des matériaux.
Cette batterie européenne contient par exemple 60 % d’aluminium recyclé. Les scientifiques à l’origine du projet estiment que « cela permet d’économiser jusqu’à 777 kg d’émissions de CO2 par batterie ». La plupart des matériaux utilisés dans la conception du pack, comme le graphite, le lithium, le nickel, le manganèse et le cobalt peuvent être récupérés « en quantité » et « en qualité » lorsque les cellules arrivent en fin de vie.
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Batteries : cette innovation pourrait tripler l’autonomie des voitures électriquesOutre les méthodes de production et de recyclage améliorées, le projet a également permis d’expérimenter des innovations en matière de puissance de charge. Un nouveau système de refroidissement a été mis au point afin d’assurer « une évacuation uniforme de la chaleur des cellules ». Un commutateur permet également une architecture de batterie plus flexible, qui peut passer facilement de 400 à 800 volts.
Enfin, les 16 partenaires derrière le projet MARBEL ont également développé leur propre système de gestion de la batterie. Un iSCM (intelligent Smart Cell Manager) a été installé sur chaque cellule, ce qui permet une « surveillance individuelle » et une « communication directe avec le BMS via Bluetooth ».
Ils ont réussi à réduire les coûts des matériaux, le poids et la complexité de l’assemblage, tout en améliorant l’efficacité globale.
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Donc en bref, c'était mieux avant selon vous...
Ce que vous ne semblez pas comprendre, et qui est souligné par d'autres commentateurs, c'est l'obligation pour tout chercheur aujourd'hui, de publier les résultats de ses travaux s'il veut continuer d'exister et d'être financé. Le fonctionnement de la recherche moderne est comme ça. Après que des journalistes reprennent ces publications en en faisant des gros titres bien ronflants est un autre problème, sans parler de l'interprétation souvent erronée qui en est faite par des non spécialistes.
Donc il est inutile de donner des leçons d'humilité aux chercheurs qui en sont par définition pétris, enfin pour 95% d'entre eux au moins si vous voulez.
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On vit dans une société ou les scientifiques DOIVENT publier leurs recherches dans des revues spécialisées.
Ils ne font que publier leurs protocoles, leurs résultats et leurs conclusions.
Ils ne sont pas responsables des journalistes qui interprètent mal les résultats ou des créateurs de startups qui veulent en profiter pour pomper des subventions.
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Je trouve que votre vision est extrêmement caricaturale, négative et datée. La façon de faire de la recherche a beaucoup évolué en même temps que le reste du monde, depuis le début du 20ème siècle. Le milieu de la recherche est, comme le reste, un milieu très concurrentiel, dans lequel tout chercheur est poussé à publier ces résultats. Donc on ne peut absolument pas reprocher à cette équipe de chercheurs de faire état de leurs avancées, et aux journalistes de les rapporter, même si les applications ne sont pas pour tout de suite.
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