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Selon Elon Musk, l’autonomie des voitures électriques de Tesla devrait augmenter de 5 à 10 % chaque année et pourrait atteindre 1200 kilomètres à l’horizon 2020.

Alors que la version la plus performante de la Model S embarque désormais 90 kWh de batteries, la course à l’autonomie ne semble pas prête de s’arrêter chez Tesla.

Interrogé par un média danois, Elon Musk a annoncé que l’autonomie de ses voitures électriques allait encore progresser, gagnant de 5 à 10 % chaque année. D’après les estimations du patron de Tesla, les prochaines générations de voitures électriques du constructeur pourraient franchir la barre des 1000 km d’autonomie dès 2017 et 1200 km à l’horizon 2020.

Des chiffres qu’il convient toutefois de nuancer puisqu’il s’agirait d’autonomie « maximale » obtenue en adoptant une conduite plutôt douce qui avait déjà permis à un utilisateur de Model S d’atteindre un record de 800 kilomètres en une seule charge.

Au final, en se basant sur les 5 à 10 % d’augmentation annoncés par le patron de Tesla, cela présage de l’arrivée de nouveaux packs atteignant progressivement 100 à 120 kWh de capacité au cours des prochaines années. Des évolutions rendues possibles grâce aux économies d’échelle que générera la Gigafactory, l’usine de production de batteries de Tesla en cours de construction dans le Nevada.

Retrouvez ci-dessous l’interview d’Elon Musk. La discussion autour de l’autonomie débute à la sixième minute.

https://www.youtube.com/watch?t=398&v=ktyMmzZ6WeM

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kanedail y a 11 ans

Le problème de la généralisation des VE sur la chaîne de production électrique est souvent abordée et la puissance de production non utilisée et disponible dans les heures creuses (nuit par exemple) permettrait de faire tourner un parc 100% VE. Cela est dû au fait que la plupart des VE pouront être chargé la nuit et le deploiement dans le futur de stockage intermédiaire associes aux stations de charges permet de contenir la demande pendant la journée.

Aujourd'hui un VE n'est economiquement pas rentable et il va falloir etre patient en attendant que le VE arrivent au rapport prix/autonomie d'un VT.

Les seuls moyens d'accélérer la transition est d'augmenter le coût des sources de CO2 (augmenter le prix des carburants) et/ou subventionner de façon beaucoup plus importante les VE en allant au delà de la seule aide à l'acquisition première.

La Norvège est un bon exemple d'une politique ambitieuse et bien menée peut radicalement changer le comportement de la population et assurer une part importante de VE pour les nouvelles immatriculations.

ST68il y a 11 ans

A la lecture des nombreux commentaires, je m'aperçois que le sujet tourne exclusivement autour des capacités des batteries. Certes, c'est une caractéristique importante, mais je trouve que c'est une vision plutôt étroite. A mon avis, les VE ont le vent en poupe en ce moment. Cest bien mais, l'avenir des VE dépend de la réponse à d'autres questions: où en sont les avancées dans la standardisation des batteries et ainsi s'assurer de pouvoir profiter de l'évolution des batteries sans devoir changer de voiture, où en est on sur les procédés écologique ment acceptable de fabrication des batteries ainsi que leur recyclage,où en est on sur la fabrication des moteurs eux-mêmes utilisant des métaux rares? Où en est t on dans le développement de la pile à combustible ? Où en est on de la production d'électricité ? Avons nous une étude sur la production d'électricité à avoir pour assurer le recharger des batteries des VE à long terme? Y a t il une politique sur le prix de l'électricité, il ne faudrait pas que les ménages non équipés de VE paient le kwh au même prix? Tesla ou Renault/Nissan les autres se parlent-ils pour assurer un avenir constructif de la VE? Beaucoup de questions, je n'ai pas de réponses, mais je crains que notre monde de consommation pour des profits rapides, et cette farouche réticence à changer vont être d'énormes obstacles à un réel développement de la VE.

triphaseil y a 11 ans

Ils vont venir, par la descendance des véhicules haut de gamme. En effet, attaquer le marché par le bas ne marche tout simplement pas. La Mia est parfaitement "impopulaire" par le faible nombre de véhicules écoulés avant faillite. C'est pas de la politique, c'est de la logique économique et industrielle.


La popularité des VE viendra si le pétrole devient hors de prix. Les véhicules "populaires des années 60" répondaient à un besoin de transport individuel pour des "primo-accédants" à la voiture. Le VE par contre répond à une motivation "écologique" certes discutable dans certains cas, mais qui n'est pas forcément "abordable". Les véhicules "populaires" à 8k€ restent encore au pétrole. Pour l'instant, tant que le carburant ne coûte quasi rien.

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