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La naissance du groupe Stellantis va permettre à FCA de ne plus dépendre de Tesla. Le groupe Fiat Chrysler achetait ces dernières années des crédits carbone pour être dans les normes européennes.
Le groupe Fiat Chrysler Automobiles peinait jusqu’alors à limiter ses émissions CO2 et à se conformer aux normes européennes. Pour faire face aux restrictions et éviter les lourdes amendes, le géant italo-américain s’était associé à Tesla, à qui il achetait des crédits carbone.
Légalement autorisé, ce système de « pool » auquel a également participé Honda a permis au groupe de rester sous la limite autorisée par l’Europe tout en permettant à Tesla de booster ses revenus financiers. Mais Carlos Tavares, PDG de Stellantis, a confirmé que la fusion avec PSA va éviter à FCA de continuer dans cette voie.
« Grâce à la technologie électrique que PSA a apportée à Stellantis, nous respecterons de manière autonome les limitations d’émissions de CO2 dès cette année. Ainsi, nous n’aurons pas besoin de faire appel à des crédits CO2 en Europe. Et FCA n’aura plus de pool avec Tesla ni avec qui que ce soit », précise Tavares au journal Le Point.
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La fortune du président est virtuelle. Fluctue au gré des cours et inaccessible sans vente de masse contre productive pour son entreprise.
Pour parler de concurrence, il faut un marché saturé. On est très loin de cette situation et les nouveaux modèles de constructeurs entrent surtout en concurrence avec...les VT, et paradoxalement dans leur propre marque.
Aujourd’hui la demande dépasse très largement l’offre et déjà avec une berline sedan à coffre peu prisée en Europe il cartonne, alors avec la model Y ça va au contraire décoller. 500000 ventes en 2020 et 1 million prévue en 2021 et école plus en 2022 quand les gigafactories vont cracher les voitures encore moins chères que maintenant grâce à l’optimisation de l’outil industriel. Quand on roule VE sur longue distance depuis un moment on comprend vite qu’une électrique, aussi bonne soit elle sans un écosystème complet ne pourra pas être vendue correctement. Alors la modèle 2 qui’arrive va finir de plier l’affaire, dommage pour ceux qui n’aiment pas Tesla mais si on est un peu impartial et comprend le monde industriel en tout pragmatisme, il est difficile de nier ce qui semble évident.
Quand on voit que déjà certains constructeur sont en pénurie de composants et de batteries alors que Tesla fabrique quasiment tout en interne et à sécurisé ses appros, je ne sais pas qui va souffrir le plus pour monter en cadence...
Je ne sais pas ou vous aller chercher vos infos financières mais elles sont erronées. Tesla marge entre 24 et 27% sur ses modèles 3 par ex. L’entreprise englouti tout ses bénéfices et engrange de la dette pour étoffer son offre de modèles et surtout développer son outil industriel au contraire des constructeurs traditionnels qui l'ont déjà.
Lorsque tout ceci va démarrer et que le point mort arrivera, la boîte va cracher du cash flow. Les investisseurs qui maintiennent des cours de bourse aussi élevés ne sont pas des lapins de 3 semaines et misent sur l’avenir.
C’est certain qu’on peut calculer qu’avec l’endettement ça fait 1000$ par voiture mais ce n’est pas le bon calcul. Un investisseur sait faire la différence entre de la dette pour la survie et la bonne dette pour l’avenir.