Carlos Tavares a confirmé que le constructeur au losange travaille sur des motorisations hybrides low-cost.

L’information avait déjà été dévoilée en juin 2012 par des ingénieurs, c’est désormais au numéro 2 de Renault de confirmer à nos confrères de l’Usine Nouvelle : Renault travaille sur des motorisations hybrides à coût réduit.

Alors que la ZOE, le modèle phare du constructeur, n’est pas encore sur nos routes, Renault semble déjà faire quelques écarts aux affirmations de son PDG, Carlos Ghosn, qui affirmait il y a quelques temps encore que l’hybride n’était pas la solution : trop cher, trop compliqué. Et de préférer la voiture 100% électrique dans laquelle 4 milliards d’euros ont été investis au niveau de l’alliancen Renault-Nissan.

Aujourd’hui, Calors Tavares explique : l’hybride est « une technologie que nous considérons comme transitoire car elle ne permet pas d’atteindre zéro ». Il confirme toutefois les projets du constructeur dans le domaine : « nous restons très attentifs à cette technologie, nous avons nous-mêmes un certain nombre de projets de recherche qui ont pour objectif de faire ce qu’on appellerait une motorisation hybride ‘low cost’ ».

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Les ingénieurs avaient expliqué en juin que la technologique qu’ils mettaient au point était composée d’une petite batterie, d’un alterno-démarreur et d’un petit moteur électrique. L’objectif est d’installer ce type de dispositif sur des véhicules de petite et moyenne gamme, sur des moteurs essence ou diesel.

L’avenir nous dira si cette motorisation « super stop and start » verra bien le jour sur des modèles de série…

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